Garibaldi
Maître Poète
Tendres reflets de pleine lune, éclairant une petite pièce, un jardin secret, où simplement la prison d’un homme n’ayant que ses pensées pour s’en évader…Une lucarne de voyage dans sa pièce, son jardin secret, où la simple prison d’un illuminé, fou allié de ces impressions d’horizons…Reflets pénétrant son cœur, aussi certainement que ses peurs, il est là, vagabondant la nuit, ne sachant où aller, comme un immense bateau errant sans savoir où larguer ses amarres… Les yeux sont vides, cruels souvenirs, du passé qui fixe un voile, une image traversant la mémoire. Une main toujours obéissante fait apparaître quelques pages envoûtantes, le regard s’éclaire, une lueur semble naître, isolé dans la brume nostalgique. Serais-ce un endroit chaud et chaleureux, où le cœur en est dépourvu depuis longtemps… un feu flamboyant, ou l’âme glacée pourrait se réchauffer, vouloir y croire, approcher l’espoir, le sentir monter comme une flamme grandissante irradiante, pénétrant enfin le corps, avec pureté et bonheur. Depuis la fin des temps, il avance dans le silence de la souffrance, tourmenté, victime de ses maux qui le rongent et le démangent…Il est là, fixant l’image, délectation et plaisir. Attirée sa main commence à écrire, assemblant les mots, les phrases, les paragraphes, des envies, des strophes qui raconte sa vie, des poèmes tel des larmes, des peurs, une imagination, un souhait, un espoir, qui habitent son cœur… L’homme se perdit, errant toujours prisonnier de sa main, son corps, son esprit, son cœur… conquis, il raconte sa vie, partageant quelques fois ses nuits. Puis un jour, il vogue sur les dunes, sur les hauteurs, les reflets de la lune et voyage au fil des pages, au fil des images… A ne plus pourvoir s’en passer, une passion furieuse et fusionnelle, naît de part une détresse, une énorme tristesse… créant juste une totale ivresse.