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Prose (2).

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion totora
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totora

Nouveau poète
Regarde le temps, il est beau dans son indifférence, il a de ces odeurs qui me font penser au parfum des saisons qui se battent pour terminer leurs rondes, le printemps est en froid avec l’hiver, qui lui pleure pour l'automne mourante au chevet de l'été. L’été et le printemps reste distant, ils ne se comprennent pas, ils ne s’expliquent pas, il s'aime en silence, il se ressemble, tout en étant différant, c'est inégale leurs réalité, et toi ? Tout ça t'indiffère ? Moi aussi, mais j'aime donner une semblant d'humanité dans mes écrits, un semblant de solennité dans mes proses. Allons... envolons nous. Changeons de monde, passons la porte des cieux, voyageons à travers le temps, le passé le présent, tout ça... Aller, allons... Dansons sous les flammes de l'amour brulé, de l'amour brisé, du temps consumé, marchons sur les éclats de verres du miroir brisé par la colère des dieux, du poing serré fracassant le mur de papier, souillé par les mots. Je reprends un instant mon souffle, j'ai bien du mal à respirer, j'ai les poumons qui déraille quand j'en perds le fil de ma pensée, par ce que j'ai peur de voir tout s'arrêter, et si... "Un jour" je n'arrivais plus à penser à toi ? Si "Un jours" je n’étais plus amoureux, ou même pire, imagine si "Un jour" tu ne tiens plus à moi, si j’étais vraiment devenu cet étranger que j'ai longtemps cru être à tes yeux, si cette fois tu détournais le regard pour autre chose que ne pas me sourire, si ce jours là je n’étais plus rien. Moi j'en mourrais je crois, ouais c'est un peu excessif et pourtant dieu sait que hors de mes écrits je n'aime pas être excessif, quand je t'écris je le suis, peut être un peu, ou beaucoup, je ne sais pas, je ne sais plus trop... J'ai juste envie que tu lises et que tu comprennes, que ça te heurte, que ça te touche, te brule les paupières, que tu me souries. Imagine si "Un jours" il est trop tard. Moi je t'en voudrais ce jour là. Je crois... Je n'en suis pas sur, après tout tu es libre, tu l'a toujours été, j'ai été ton épaule je ne le suis plus, tu en as trouvé une autre, tu en as trouvé d'autre des gens à qui vraiment sourire, a qui tu ne détourne pas le regard. Laisse tomber je suis las de tout ça. Las de ne pas pouvoir revenir en arrière et te prendre dans mes bras, pour ne plus te lâcher.

[Et si c'était trop tard ? Je t'en voudrais je crois...]
 
Mourir de l'intérieur...Ta prose me parle vraiment, tu as réussi à m'emmener loin et c'est pas commun, sincèrement! Tu as une plume indéfinissable que j’apprécie
 
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