difisia
Grand poète
Que faire lorsqu'elle viendra te prendre ?
Nous n'avons qu'à vivre et à attendre,
Enfermés dans la peur,
Enfermés dans nos visions d'horreur,
Elle approche, ton coeur bat plus fort,
Moins qu'il n'a su battre pour nous,
Elle frappe, tu deviens comme fou,
Ne t'engage pas dans un vain corps à corps !
Elle rampe, Hideuse immondice,
La voir nous rend aveugles,
Ce que je fais, dangereux caprice,
Mais je ne veux pas que tu partes seul...
L'inconnu est bien trop grand,
Bien trop dur,
Tu finirais en sang,
Avant même d'y avoir un futur...
Son visage se tord,
Il prend l'air de la mort,
Je ne peux te laisser à ce sort,
Car l'esprit de la mort est bien trop fort...
Elle n'aspire qu'à te tuer,
Mais à genoux je me suis pliée,
S'il vous plait, de grâce,
Prenez moi avec lui,
Envoyez nous dans cet autre espace,
Faîtes de nous des proscrits,
Mais prenez moi je vous en pris...
"Sur le rebord de ma fenêtre,
Repose cette vaine lettre,
Offrant l'amour pour lequel je respire,
Et sans lequel je n'ai su vivre..."
Nous n'avons qu'à vivre et à attendre,
Enfermés dans la peur,
Enfermés dans nos visions d'horreur,
Elle approche, ton coeur bat plus fort,
Moins qu'il n'a su battre pour nous,
Elle frappe, tu deviens comme fou,
Ne t'engage pas dans un vain corps à corps !
Elle rampe, Hideuse immondice,
La voir nous rend aveugles,
Ce que je fais, dangereux caprice,
Mais je ne veux pas que tu partes seul...
L'inconnu est bien trop grand,
Bien trop dur,
Tu finirais en sang,
Avant même d'y avoir un futur...
Son visage se tord,
Il prend l'air de la mort,
Je ne peux te laisser à ce sort,
Car l'esprit de la mort est bien trop fort...
Elle n'aspire qu'à te tuer,
Mais à genoux je me suis pliée,
S'il vous plait, de grâce,
Prenez moi avec lui,
Envoyez nous dans cet autre espace,
Faîtes de nous des proscrits,
Mais prenez moi je vous en pris...
"Sur le rebord de ma fenêtre,
Repose cette vaine lettre,
Offrant l'amour pour lequel je respire,
Et sans lequel je n'ai su vivre..."