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Pour une amie très chère

InstantKarma

Nouveau poète

Une petite compilation de quelques-uns des textes écrits pour Elle
Pour toi, muse de mes pensées.
Pour toi que j'aime
Et ça n'est même pas assez
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Viens fermer mes yeux
Viens-t'en poser tes doigts sur mes yeux fatigués,
L'arôme de ta peau parfumera mon rêve,
Je veux pour cette fois que la nuit ne soit brève,
Et que par ta douceur mes songes soient guidés.
Et lorsqu'en effleurant le cœur de mon visage
Tu ressens un émoi, ce n'est que mon amour
Que mes yeux te renvoient, un peu plus chaque jour,
Pour moi le verbe aimer se conjugue en partage.
De mes cils par tes doigts, fais-en donc un piano,
Joue une symphonie, ou bien un adagio
Qui m'accompagnera pendant que je sommeille.
Et si l'inspiration te pousse sur ma bouche,
Dépose un doux baiser, une tendre merveille,
Un espoir anonyme, ô ma muse farouche.
JM
15/06/2012
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L'un part, l'autre reste
Par les jours de ciel gris le moral est en chute,
La vie apparaît terne et s'invitent les pleurs,
En quelques mots tracés se ravivent les peurs,
Des angoisses sans nom que notre âme réfute.
Ces moments sont maudits, on ne les souffre pas,
La Camarde nous guette, attendant la faiblesse
Qui nous fera franchir le pas, cette diablesse.
On voudrait s'endormir, embrasser le trépas.
C'est oublier parfois que l'amitié te veille,
Ce n'est pas un détail, ce n'est pas du blabla,
Une main qui se tend peut être une merveille.
Quelques mots de soleil feront parfois sourire,
Lorsque l'un part vraiment et que l'autre respire,
Le bonheur va rester, la tristesse s'en va.
JM
14/06/2012
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Quelque-chose a claqué, des fibres ont rompu,
A force d'espérer, à force de trop battre
La pompe a décroché, une flaque rougeâtre
De ce muscle inutile a taché le tissu.
Adieu rêves, projets, le pot-au-lait est vide.
Le soleil du dehors ne me rechauffe plus,
Le monde s'est empli de mes songes perdus,
Le vent souffle à présent sur une lande aride.
L'air n'est plus vivifiant, il agresse et me mord,
Je voudrais inspirer mais je suffoque encor,
Et l'amour qui me lâche en emportant ma vie.
Une ombre passe au loin, je ne puis distinguer,
Ses contours sont trop flous, serait-ce vous, ma Mie?
Offrez-moi votre cœur, le mien s'est arrêté.
JM
14/06/2012
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Elle est là, qui trône au centre de mon bureau.
Je la vois tous les jours, je n'ai d'yeux que pour elle,
Une image volée et la montre si belle,
De tout temps je n'ai vu de visage aussi beau.
C'est celui dont je rêve, auquel mon cœur aspire,
Une orbe ciselée par un fin bisoutier
A dessiné des pleurs. Et les sourcils froncés
Soulignent les soucis que je la vois maudire.
Des cheveux d'un brun fier encadrent son visage,
Et au fond de ses yeux une lumière brille,
Un feu si beau, si pur, que j'en perds mes mots sages.
Ce n'est qu'une photo, un moment de ta vie,
Je la garde pour moi, car ton image habille
Mes jours gris de bonheur, car je t'aime, ma mie.
JM
12/06/2012
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Sous les paupières
Des images souvent défilent sans raison
Quand mes yeux sont fermés et que tarde le rêve,
Que de tous ces tourments j'attends enfin la trêve,
Je ne peux effacer ce lointain horizon.
Où je me vois, heureux, allongé sur la grève,
Dans le sable mon corps, la tête au firmament,
L'âme enfin soulagée et le cœur reposant,
Quand du chant de sirène au loin le son s'achève.
Je me vois goéland qui survole les eaux,
Au son d'une musique aux éclats des plus beaux
Qu'une langue inconnue accompagne en symbiose.
J'attends, rêveur, alors, que les cieux me caressent,
Je m'offre aux éléments et leur apothéose,
Mes paupières me vivent dès lors qu'elles se baissent.
JM
28/05/2012
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Les bras
Ces bras absents la nuit et que je vois en rêve,
A la peau satinée, au parfum de passion,
Au doux enlacement, sur ma peau ce frisson
Se propage, subtil, cette vision m'achève.
Je les voudrais présents et qu'aux miens ils se mêlent,
Pour tisser tendrement des toiles de bonheur
Où viendront se poser les émois de deux cœurs
Que la vie a laissé, trop sourde à leurs appels.
Je voudrais caresser ce velouté de peau,
L'embrasser, le goûter, et m'en faire un collier
Que, fier, je porterais comme on porte un flambeau.
Je voudrais, mais c'est vain, les bras ne sont pas là,
Ils sont fait d'un éther que je ne puis toucher,
Irréels et cruels, car ils n'existent pas.
20/05/2012
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Hyparion
Père de Séléné, cadet de l'Océan,
Donne-moi ta vigueur, insufle dans mon âme
Le courage qu'il faut pour séduire ma dame,
Donne à mon pauvre cœur la force d'un Titan.
Je veux être un cheval s'ébrouant sur le sable
Lêché par le ressac aux lueurs du couchant,
Je veux être cet homme au regard conquérant
Capable d'inspirer un amour insatiable.
Je me tourne vers toi, digne fils de Gaïa,
Pour que de ma valeur tu ravives l'aura
Afin qu'en moi revienne une envie de chérir.
Hypérion, ton soleil peut redorer ma vie
Qui s'étiole en ces jours à force de courir
Après l'insaisissable amour qui me défie.
16/05/2012
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Oui, mais
Et j'en perds la raison à force d'y penser,
Je me voudrais Eiffel, une tour lui construire,
En haut mettre un je t'aime et la faire sourire,
Puis inventer le vent. Oui, mais va-t-elle aimer?
J'ai greffé sur mon cœur un grand mât déployé
Où flottent les couleurs de mon fier étendard,
J'espère seulement que ce n'est pas trop tard,
Qu'il flotte dans le vent. Oui, mais va-t-elle aimer?
J'ai creusé dans le sol un puits insoupçonné
La lave en est si chaude et si chaud les serments
Que mon feu a plongé dans ce lac en tourment
Que n'éteint aucun vent. Oui, mais va-t-elle aimer?
J'ai repris mes esprits et mes rêves posés.
Je vais faire un poème en le voulant fort sage,
Atténuer mes mots, n'envoyer de messages,
Qui ne sont que du vent. Oui, mais va-t-elle aimer?
JM
15/06/2012
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Elle
Hélas, si seulement je connaissais son nom
Celle qui dans la nuit s'en vient bercer mon rêve,
Ce songe qui me suit quand la lune se lève,
Et qui me quitte quand s'éclaire l'horizon.
Je ne sais qui elle est, son mystère est total,
C'est une ombre furtive, un fantôme angélique,
Qui hante mon sommeil, image magnifique,
Et repart au matin laissant mon cœur bancal.
Si vous la rencontrez passez-lui mon message,
Je voudrais la croiser éveillé sur ma page
Et lui parler de nous, lui dire quelques mots.
Car quand la nuit est là je ne sais plus quoi dire,
Subjugué par ses yeux que l'ombre rend si beaux,
Je suis sûr qu'au soleil ils me feraient sourire.
JM
09/06/2012
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Lettre à une inconnue
C'est pour vous, l'inconnue à la robe fleurie,
Que je prends en ce soir mon courage à deux mains,
Pour écrire ces mots, depuis que nos chemins
Se sont croisés un jour dans cette rue jolie.
Ce trottoir a gardé ce doux parfum suave
Qui vous a précédé lors de notre rencontre,
Je vous ai bousculée en regardant ma montre,
Vous-même avanciez le visage assez grave.
Je n'ai gardé de vous que ce mouchoir tombé,
Un sourire gêné, une voix cristalline,
Je ne sais rien de vous, vous m'êtes sybilline,
Comme de moi, en somme, la vie vous ignorez.
Depuis je n'ai de cesse à vouloir vous trouver,
Vous peuplez mon sommeil de rêves merveilleux,
Où la lumière ambiante a la couleur des yeux
Que trop brièvement j'ai n'ai pu qu'observer.
Dans mes nuits je vous vois, abandonnée, lascive,
Me laissant parcourir doucement votre corps
Y puiser les secrets, attentif à l'encor
Que vous me murmurez d'une voix impulsive.
Au matin le parfum du mouchoir me réveille,
Il remplit ce grand vide où vous m'avez laissé,
Madame, laissez-moi enfin vous retrouver,
Car mon amour pour vous est comme un grand soleil.
Je vous laisse ces maux sur une page émue,
Si vous croyez être elle, alors répondez-moi,
Pour vous j'aurai des mots vous transportant d'émoi,
Je vous ferai ma reine, vous serez mon élue.
JM
02/06/2012
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L'ombre de deux corps
J'aime ce souvenir, ton regard sur ma peau ,
Tes timides caresses qui n'osent le plus chaud
Et puis de ces frissons qui font trembler tes lèvres
Ces moments qui ne peuvent mourir sur la grève.
Je m'en souviens aussi de ces moments complices,
Où deux peaux se touchant en de si doux supplices
Se livrent à des jeux que l'amour éternel
Se plait à transformer en des joutes charnelles.
Les caresses se font de plus en plus précises
Et je vois le moment où je lâcherai prise
En me grisant de toi, de l'odeur de ton corps,
De ton souffle appelant mon ardeur plus encore.
Souffle donc sur mes rêves tes douces folies
Que jamais ne s'achève le cours de la vie
Donne moi tes pensées que j'en puise l'arôme
Et que demain tu sois pour moi le dernier homme.
Ces instants sont gravés au plus profond de l'âme,
Tu me veux le dernier, sois donc dernière femme,
Qu'en écho à nos cris se taise le silence
Que résonne en nos cœurs cette union si intense.
Et sur ces draps froissés l'amour enfin délivre
Nos deux corps de ces cris que cette coupe enivre
Puis pétillent nos sens, s'envoûtent nos esprits.
Que demander au ciel qu'une septième vie.
Lola et JM
24/05/2012
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La fleur
Cette fleur sur son âme un jour s'était penchée
Elle a sur ses malheurs de doux mots saupoudré
Refermant tendrement la douleur y cachée
Lui rendant un sourire oublié, enterré.
La fleur aux doux parfums, aux fragrances sucrées
Insufla de l'espoir, un rêve inespéré,
Laissant des traces que la pluie n'a effacées
Les gouttes d'eau pleurant sur son cœur libéré.
Elle est là, cette fleur, pétales déployés
Libérant son pollen de douceur, de gaieté,
L'existence anodine, un cœur écartelé
En sont encor ravis, ils en ont tant rêvé.
La pluie battante est là, mais ne l'a pas mouillé
Les pétales, de l'eau du ciel, l'ont protégé
Demain sera soleil, et les peines séchées
Réchaufferont son cœur, plus de larmes versées
Jean-Michel
04/04/2012
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Pour Elle

Jean-Michel
 
De très beaux poèmes d'amour, j'ai adoré les lire et relire, merci pour le partage !
 
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