rivière
Maître Poète
Pour Toi, je deviendrai oiselle
La nuit agonise,
l’aube se prosterne devant Toi,
ma Muse, ma Sirène, mon amante,
les flots de l’Anille balbutient
l’aube se prosterne devant Toi,
ma Muse, ma Sirène, mon amante,
les flots de l’Anille balbutient
les syllabes de ton nom de baptême.
Laisse-moi te murmurer en ton honneur
des lais de douceur,
et des odes érotiques,
Laisse-moi te murmurer en ton honneur
des lais de douceur,
et des odes érotiques,
car
rien n’est plus magnifique en l’Univers
que la poésie de ta délicatesse, et
le Soleil de notre Amour.
rien n’est plus magnifique en l’Univers
que la poésie de ta délicatesse, et
le Soleil de notre Amour.
Si tu doutes un jour de moi pour une raison quelconque,
je gravirai pour Toi les plus hautes montagnes,
portée sans cesse par l’hymne de ta magnificence,
pour Toi, je deviendrai oiselle pour psalmodier
je gravirai pour Toi les plus hautes montagnes,
portée sans cesse par l’hymne de ta magnificence,
pour Toi, je deviendrai oiselle pour psalmodier
dans les ciels d’azur, parmi les dais des nuages,
des odes de douceur
composées en ton honneur.
Sinon,
des odes de douceur
composées en ton honneur.
Sinon,
je te réciterai à tout instant,
sur l’éphéméride des mois, et des saisons,
agenouillée face au printemps de ta Splendeur,
des roses de Tendresse,
sur l’éphéméride des mois, et des saisons,
agenouillée face au printemps de ta Splendeur,
des roses de Tendresse,
moi qui ne suis rien,
si ce n’est ta vassale, ta servante,
si ce n’est l’ombre de ton ombre
sur la cadran de ta vie.
si ce n’est ta vassale, ta servante,
si ce n’est l’ombre de ton ombre
sur la cadran de ta vie.
Je quête ton sourire,
je quête l’offrande de ta paume dans ma paume
quand nous errons
dans les rues de Paris,
je quête l’offrande de ta paume dans ma paume
quand nous errons
dans les rues de Paris,
ou parmi le marquisat des bocages du Maine, notre Patrie.
Je n'en peux plus, ce soir, à la lueur des cierges de lune,
effeuille-moi, et
enlumine à jamais mes seins de Gloire !
Je n'en peux plus, ce soir, à la lueur des cierges de lune,
effeuille-moi, et
enlumine à jamais mes seins de Gloire !
Sophie Rivière