finou
Grand poète
Sourire à la vie
Et ne plus se faire de soucis
Des milliers de petits et grands
Âgés plus ou moins différemment
Désobéissants ou gentils
Le lien qui les rapproche
Et souvent ce grand lit
Où, le combat n'est pas un reproche
Le teint rouge ou pâle
S’harmonise, avec les couleurs de l'hôpital
On ressent l'espoir en eux
Pour qu'un jour ils ne soient plus malheureux
La particularité des enfants
Sans prendre exemple, ils sont confiants
Bien plus souvent que nous, ils ont la patience
Où, les infirmières, accroitre sans exigence leur confiance
Leur courage les renforce
À surmonter leur vie pleine d'entorse
Baignant dans la souffrance
Amputant leur tendre enfance
Se retrouvant, sans le demander dans un monde
Avec une greffe, une perfusion, ou une sonde
Combattant tous, avec sourire et férocité
Les liens qui les unissent sans se relâché
Ensemble, ils repoussent les lois de la maladie
Pour retrouver un jour leur vie
Leur familles, leurs amis, leur école
Sans écorcher le protocole
Les jours de fêtes, seul ou accompagné
Les enfants de l’hôpital, seront soulagés
De leurs cédés quelques heures
Pour leur offrir une part de bonheur
Se ne sont que des mots
Mais ils sont loin d'être sot
Leur donné de la chaleur
Remplis tendrement leur cœur
N'hésitons pas à le faire
Pour eux, c'est un pas vers la terre
Nous sommes leurs amis (es)
Pour longtemps, avec sourire, il faut
... Les soutenir ...
- Fin -
Delphine D.
© Tous droits réservés.
Et ne plus se faire de soucis
Des milliers de petits et grands
Âgés plus ou moins différemment
Désobéissants ou gentils
Le lien qui les rapproche
Et souvent ce grand lit
Où, le combat n'est pas un reproche
Le teint rouge ou pâle
S’harmonise, avec les couleurs de l'hôpital
On ressent l'espoir en eux
Pour qu'un jour ils ne soient plus malheureux
La particularité des enfants
Sans prendre exemple, ils sont confiants
Bien plus souvent que nous, ils ont la patience
Où, les infirmières, accroitre sans exigence leur confiance
Leur courage les renforce
À surmonter leur vie pleine d'entorse
Baignant dans la souffrance
Amputant leur tendre enfance
Se retrouvant, sans le demander dans un monde
Avec une greffe, une perfusion, ou une sonde
Combattant tous, avec sourire et férocité
Les liens qui les unissent sans se relâché
Ensemble, ils repoussent les lois de la maladie
Pour retrouver un jour leur vie
Leur familles, leurs amis, leur école
Sans écorcher le protocole
Les jours de fêtes, seul ou accompagné
Les enfants de l’hôpital, seront soulagés
De leurs cédés quelques heures
Pour leur offrir une part de bonheur
Se ne sont que des mots
Mais ils sont loin d'être sot
Leur donné de la chaleur
Remplis tendrement leur cœur
N'hésitons pas à le faire
Pour eux, c'est un pas vers la terre
Nous sommes leurs amis (es)
Pour longtemps, avec sourire, il faut
... Les soutenir ...
- Fin -
Delphine D.
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