Tes mots me manquent
Je souffre le martyr.
As-tu vidé la banque ?
J'ai soif de tes dires.
Pour réarmer ma vie
Tu fus le déclic.
L'éteindre c'est un délit
Attention aux flics.
Loin d'être un oiseau
L'esprit, océan survolé
Vers, tout jolis, tout beaux
M'aident à somnoler.
A ton nom je m'attache
Nous respirons la poésie.
S'exprimer sans relâche
L'absence est une hérésie.
De la solitude je me détache
Dans tes écrits, je revis
Ma présence est sans tache
Fais-moi connaître ta vie.