lapoeteamateur
Nouveau poète
Insolente, insoumise, tyrannique,
Bouleversante, indécise, pudique,
Elle cache en elle deux personnalités.
La rue où elle a grandi, évolué, s'est vendue et volé,
Et les rêves intérieurs qu'elle nourrit, inacessibles et inavoués.
Petite sorcière aux yeux de biche, tu es en survie dans ces bras inconnus,
Petite femme abîmée, tu attends ton prince qui ne viendra plus.
Des vêtements trop courts, des cheveux, teintés, bien lissés,
Des lèvres un peu trop maquillées, tu attends, tu as le temps,
Les nuits sont devenues des jours et les jours sont tes nuits, isolée,
Et toujours, pour survivre, cette vente de ton corps à tes vilains amants,
Et toujours ces larmes que pendant des heures tu as masquées derrière des sourires simulés.
Petite fille qui sait penser, réfléchir, qui aime lire et chanter,
Cesse de te noyer et de t'endormir dans des draps souillés,
Puise en toi la force de te revêtir et de refuser,
Cette vie pour laquelle tu n'étais pas destinée.
Si j'étais un homme, je viendrais te chercher et je t'emporterais,
Même malgré toi dans d'autres rêves que ceux que tu prends, artificiels,
Si j'étais un homme, c'est ce qu'il existe de bon en toi que je prendrais
Et redonnerais la vie à tes yeux de miel.
Bouleversante, indécise, pudique,
Elle cache en elle deux personnalités.
La rue où elle a grandi, évolué, s'est vendue et volé,
Et les rêves intérieurs qu'elle nourrit, inacessibles et inavoués.
Petite sorcière aux yeux de biche, tu es en survie dans ces bras inconnus,
Petite femme abîmée, tu attends ton prince qui ne viendra plus.
Des vêtements trop courts, des cheveux, teintés, bien lissés,
Des lèvres un peu trop maquillées, tu attends, tu as le temps,
Les nuits sont devenues des jours et les jours sont tes nuits, isolée,
Et toujours, pour survivre, cette vente de ton corps à tes vilains amants,
Et toujours ces larmes que pendant des heures tu as masquées derrière des sourires simulés.
Petite fille qui sait penser, réfléchir, qui aime lire et chanter,
Cesse de te noyer et de t'endormir dans des draps souillés,
Puise en toi la force de te revêtir et de refuser,
Cette vie pour laquelle tu n'étais pas destinée.
Si j'étais un homme, je viendrais te chercher et je t'emporterais,
Même malgré toi dans d'autres rêves que ceux que tu prends, artificiels,
Si j'étais un homme, c'est ce qu'il existe de bon en toi que je prendrais
Et redonnerais la vie à tes yeux de miel.