chriss
Nouveau poète
Je dépose ici sur ma page,
un poème écrit par une amie,
Elle ne tenait pas à le poser,
de peur d'être jugée,
Alors je lui laisse la parole......
un poème écrit par une amie,
Elle ne tenait pas à le poser,
de peur d'être jugée,
Alors je lui laisse la parole......
La pension, je l'ai vécue comme une prison,
Durant toutes ces années où j'y étais enfermée,
Triste de ne pouvoir comme tous les enfants être aimée,
Privée de liberté, j'ai fait la révolution.
L'on me mit dans un cachot,
Avec une fenêtre et des barreaux,
Ce qui allait m'arriver, je ne le savais,
Car le monde extérieur n'était pas mon univers,
Cette porte en fer qui sans cesse grinçait,
Reste gravée en moi à jamais.
La notion du temps, je n'avais pas concience,
Prise dans un tourment, qu'elle était triste mon enfance...
En moi, malgré moi, un désir profond de vengeance.
Et je restais là avec ma solitude,
Un désir profond de verdure...une certitude,
Je ne voyais que ces grands murs gris,
A travers lesquels je criais la nuit,
Car trop de crainte que l'on ne m'oublie.
Cinq années à vivre entre ces murs,
Mon Dieu si vous saviez comme c'était dur.
Enfin le jour s'est levé,
Par une matinée ensoleillée,
On m'a ouvert la porte avec les clés,
J'ai pu ainsi découvrir la liberté...
Aujourd'hui je reste très marquée.
Durant toutes ces années où j'y étais enfermée,
Triste de ne pouvoir comme tous les enfants être aimée,
Privée de liberté, j'ai fait la révolution.
L'on me mit dans un cachot,
Avec une fenêtre et des barreaux,
Ce qui allait m'arriver, je ne le savais,
Car le monde extérieur n'était pas mon univers,
Cette porte en fer qui sans cesse grinçait,
Reste gravée en moi à jamais.
La notion du temps, je n'avais pas concience,
Prise dans un tourment, qu'elle était triste mon enfance...
En moi, malgré moi, un désir profond de vengeance.
Et je restais là avec ma solitude,
Un désir profond de verdure...une certitude,
Je ne voyais que ces grands murs gris,
A travers lesquels je criais la nuit,
Car trop de crainte que l'on ne m'oublie.
Cinq années à vivre entre ces murs,
Mon Dieu si vous saviez comme c'était dur.
Enfin le jour s'est levé,
Par une matinée ensoleillée,
On m'a ouvert la porte avec les clés,
J'ai pu ainsi découvrir la liberté...
Aujourd'hui je reste très marquée.
J'ai tenté au mieux
de mettre tes mots sur ma page
Ton émotion, avec toi, je la partage
Merci à toi pour ta confiance
Ton écoute, ta simplicité,
et surtout ta générosité
Et, à mes yeux, mon Amie, tu es QUELQU UN
Les commentaires qui seront déposés sont bien entendu pour mon amie
de mettre tes mots sur ma page
Ton émotion, avec toi, je la partage
Merci à toi pour ta confiance
Ton écoute, ta simplicité,
et surtout ta générosité
Et, à mes yeux, mon Amie, tu es QUELQU UN
Les commentaires qui seront déposés sont bien entendu pour mon amie