Une de mes préférées je la sors des oubliettes de temps en temps.
L’homme n’est pas tout dans ses habitudes et ses manières son costume et sa physionomie aussi expressives soient-elles ne découvrent pas toute son âme.
Dire que le monde virtuel n’a aucun effet sur le présent potentiel tient de l’hérésie, personne n’a vu dieu à part moi, n’est-ce pas ?.
Sa beauté est tellement magique que son miroir déteint sur elle.
Notre attitude extérieure est dictée, gouvernée par notre esprit, les circonstances matérielles n’imposent pas toujours telle ou telle manière de penser.
Les états d’âme les plus profonds qui m’habitent n’en restent pas moins pittoresques je suis un charmeur né.
Vivre seul permet de péter la santé sans retenue.
La femme comme la nature est une grande séductrice aux charmes poétiques bercés par quatre saisons.
Notre attitude extérieure est dictée, gouvernée par notre esprit, les circonstances matérielles n’imposent pas toujours telle ou telle manière de penser.
L’irréel n’existe qu’à travers le réel.
Le rêve est le reflet d’une réalité endormie.
L’œil du poète doit aller loin dans la surface des choses, pour voir au-delà du visible.
Pour beaucoup l’heure de la délivrance sera hélas celle du trépas.
Ne vous méprenez pas la seule retraite qui libère vraiment l’esprit reste la définitive.
Ne pas pouvoir s’isoler est un comble, pour éviter l’évaporation cérébrale neuroniques pensez à protéger votre boîte crânienne en la calorifugeant d’une couche salvatrice, profiter de la prime royale elle permet de réduire l’ampleur d’une déprime qui conduit à la dépression elle prend la forme d’un halo pernicieux au-dessus de votre tête.
Le con gère sa congénère c’est congénital.
Lire un poème, ne pas en comprendre le sens profond, être émerveillé par l’harmonie des rimes qui s’enchainent, n’est-ce pas déjà en soi un bel hommage à l’œuvre artistique du génie à la langue divine, aux pensées purifiées.
L’esprit affamé n’en est pas moins alerte, l’éveil des sens à la bougie nourrit l’âme du génie créateur, il s’abreuve d’art agrémenté de sublimes pensées absinthées qui l’entraînent aux limites d’un univers fantasmagorique qui lui appartient, il prend conscience de la puissance de sa plume ailée puis plane au dessus d’une irréalité envoûtante, ses mots forment alors des rimes dont il est le seul à détenir les clefs.
La sagesse est un fruit vert que l’on cueille des yeux au printemps et que l’on savoure mûr en hiver.
Petit j’ai vécu un an au cachot, suis-je devenu un grand cachotier ?.
Souvent je me rassure en me disant : "Momo, tu n’es pas si con que tu veux bien le dire, toi au moins tu t’en aperçois !"
Attendez je reviens je vais à la cherche de la plus lumineuse...Hi trois coups !.
La voici,
Peut-il y avoir plus émouvant qu’un regard d’enfant qui s’illumine face à la lumière d’un manège saisi dans son mouvement ?.
L’homme n’est pas tout dans ses habitudes et ses manières son costume et sa physionomie aussi expressives soient-elles ne découvrent pas toute son âme.
Dire que le monde virtuel n’a aucun effet sur le présent potentiel tient de l’hérésie, personne n’a vu dieu à part moi, n’est-ce pas ?.
Sa beauté est tellement magique que son miroir déteint sur elle.
Notre attitude extérieure est dictée, gouvernée par notre esprit, les circonstances matérielles n’imposent pas toujours telle ou telle manière de penser.
Les états d’âme les plus profonds qui m’habitent n’en restent pas moins pittoresques je suis un charmeur né.
Vivre seul permet de péter la santé sans retenue.
La femme comme la nature est une grande séductrice aux charmes poétiques bercés par quatre saisons.
Notre attitude extérieure est dictée, gouvernée par notre esprit, les circonstances matérielles n’imposent pas toujours telle ou telle manière de penser.
L’irréel n’existe qu’à travers le réel.
Le rêve est le reflet d’une réalité endormie.
L’œil du poète doit aller loin dans la surface des choses, pour voir au-delà du visible.
Pour beaucoup l’heure de la délivrance sera hélas celle du trépas.
Ne vous méprenez pas la seule retraite qui libère vraiment l’esprit reste la définitive.
Ne pas pouvoir s’isoler est un comble, pour éviter l’évaporation cérébrale neuroniques pensez à protéger votre boîte crânienne en la calorifugeant d’une couche salvatrice, profiter de la prime royale elle permet de réduire l’ampleur d’une déprime qui conduit à la dépression elle prend la forme d’un halo pernicieux au-dessus de votre tête.
Le con gère sa congénère c’est congénital.
Lire un poème, ne pas en comprendre le sens profond, être émerveillé par l’harmonie des rimes qui s’enchainent, n’est-ce pas déjà en soi un bel hommage à l’œuvre artistique du génie à la langue divine, aux pensées purifiées.
L’esprit affamé n’en est pas moins alerte, l’éveil des sens à la bougie nourrit l’âme du génie créateur, il s’abreuve d’art agrémenté de sublimes pensées absinthées qui l’entraînent aux limites d’un univers fantasmagorique qui lui appartient, il prend conscience de la puissance de sa plume ailée puis plane au dessus d’une irréalité envoûtante, ses mots forment alors des rimes dont il est le seul à détenir les clefs.
La sagesse est un fruit vert que l’on cueille des yeux au printemps et que l’on savoure mûr en hiver.
Petit j’ai vécu un an au cachot, suis-je devenu un grand cachotier ?.
Souvent je me rassure en me disant : "Momo, tu n’es pas si con que tu veux bien le dire, toi au moins tu t’en aperçois !"
Attendez je reviens je vais à la cherche de la plus lumineuse...Hi trois coups !.
La voici,
Peut-il y avoir plus émouvant qu’un regard d’enfant qui s’illumine face à la lumière d’un manège saisi dans son mouvement ?.
Dernière édition: