Luron2ème
membre du staff
Otage de l’humour. (pastiche)
Avec mon calme d’or félin, j'épingle les grands mères
Dans mon sac, un baratin qui dope tous mes secrets,
D'un gribouillis aux fins de farceurs prônant les effets,
Structure confiante du cerceau des affaires.
Pour des mots, des verres en nombre par des bonds envoyés,
Des sombreux rythmaient la balance en ma loge,
Le ton naguère s’éclaire par le miel transmettait mes éloges,
Otage, du bien sombre, j’ornais mon oeil de rentier.
Souvent la brise en pleurs me soufflait ses relents,
Et assoiffait aussi mes franches organes,
Mais heureux des remous qui emmêlent mes membranes,
D’une fiente inconnue, je forge des chants,
J'inverse les maux durs pour leur trouver un abri,
Quel part au pis aller, éperdue de devanture,
Otage enchaîné est la force de ma nature,
Pour les temps en fureur, je perçois mes amis.
Je servais les corses de la chaîne des frères,
Et j’arbore des mots enjeu de ma tendresse,
Ils sont, j’espère présents pour marquer mon adresse,
Et ressource les coeurs pour dames guerrières.
Un jeûne de filles en joie, au point d’user les restes,
Me régalant de publier des écrits plus courts,
J’ai belle allure à m’offrir tous les recours,
Dit : Par là, Je plaisais et pardonnais les pestes.
Les regards ont bon dos, mais l'otage fait le geste,
Amoureux aux abois, Je défroissais pour l’élégance,
Car les égards diminuent toute mon influence,
Dont mes chaîne sont témoins, en grands amis célestes.
Pour les jours si lointains, en reviens-tu lecteur ?
Mais ce brasier des manants n’est point pour l’otage.
Et l'humour agrandissait des beaux traits des visages,
En reviens-tu, de mes mots récuré dont je suis l’auteur ?
Avec mon calme d’or félin, j'épingle les grands mères
Dans mon sac, un baratin qui dope tous mes secrets,
D'un gribouillis aux fins de farceurs prônant les effets,
Structure confiante du cerceau des affaires.
Pour des mots, des verres en nombre par des bonds envoyés,
Des sombreux rythmaient la balance en ma loge,
Le ton naguère s’éclaire par le miel transmettait mes éloges,
Otage, du bien sombre, j’ornais mon oeil de rentier.
Souvent la brise en pleurs me soufflait ses relents,
Et assoiffait aussi mes franches organes,
Mais heureux des remous qui emmêlent mes membranes,
D’une fiente inconnue, je forge des chants,
J'inverse les maux durs pour leur trouver un abri,
Quel part au pis aller, éperdue de devanture,
Otage enchaîné est la force de ma nature,
Pour les temps en fureur, je perçois mes amis.
Je servais les corses de la chaîne des frères,
Et j’arbore des mots enjeu de ma tendresse,
Ils sont, j’espère présents pour marquer mon adresse,
Et ressource les coeurs pour dames guerrières.
Un jeûne de filles en joie, au point d’user les restes,
Me régalant de publier des écrits plus courts,
J’ai belle allure à m’offrir tous les recours,
Dit : Par là, Je plaisais et pardonnais les pestes.
Les regards ont bon dos, mais l'otage fait le geste,
Amoureux aux abois, Je défroissais pour l’élégance,
Car les égards diminuent toute mon influence,
Dont mes chaîne sont témoins, en grands amis célestes.
Pour les jours si lointains, en reviens-tu lecteur ?
Mais ce brasier des manants n’est point pour l’otage.
Et l'humour agrandissait des beaux traits des visages,
En reviens-tu, de mes mots récuré dont je suis l’auteur ?