• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Otage de l’humour. (pastiche)

Luron2ème

membre du staff
Otage de l’humour. (pastiche)

Avec mon calme d’or félin, j'épingle les grands mères
Dans mon sac, un baratin qui dope tous mes secrets,
D'un gribouillis aux fins de farceurs prônant les effets,
Structure confiante du cerceau des affaires.

Pour des mots, des verres en nombre par des bonds envoyés,
Des sombreux rythmaient la balance en ma loge,
Le ton naguère s’éclaire par le miel transmettait mes éloges,
Otage, du bien sombre, j’ornais mon oeil de rentier.

Souvent la brise en pleurs me soufflait ses relents,
Et assoiffait aussi mes franches organes,
Mais heureux des remous qui emmêlent mes membranes,
D’une fiente inconnue, je forge des chants,

J'inverse les maux durs pour leur trouver un abri,
Quel part au pis aller, éperdue de devanture,
Otage enchaîné est la force de ma nature,
Pour les temps en fureur, je perçois mes amis.

Je servais les corses de la chaîne des frères,
Et j’arbore des mots enjeu de ma tendresse,
Ils sont, j’espère présents pour marquer mon adresse,
Et ressource les coeurs pour dames guerrières.

Un jeûne de filles en joie, au point d’user les restes,
Me régalant de publier des écrits plus courts,
J’ai belle allure à m’offrir tous les recours,
Dit : Par là, Je plaisais et pardonnais les pestes.

Les regards ont bon dos, mais l'otage fait le geste,
Amoureux aux abois, Je défroissais pour l’élégance,
Car les égards diminuent toute mon influence,
Dont mes chaîne sont témoins, en grands amis célestes.

Pour les jours si lointains, en reviens-tu lecteur ?
Mais ce brasier des manants n’est point pour l’otage.
Et l'humour agrandissait des beaux traits des visages,

En reviens-tu, de mes mots récuré dont je suis l’auteur ?
 
Otage de l’humour. (pastiche)

Avec mon calme d’or félin, j'épingle les grands mères
Dans mon sac, un baratin qui dope tous mes secrets,
D'un gribouillis aux fins de farceurs prônant les effets,
Structure confiante du cerceau des affaires.

Pour des mots, des verres en nombre par des bonds envoyés,
Des sombreux rythmaient la balance en ma loge,
Le ton naguère s’éclaire par le miel transmettait mes éloges,
Otage, du bien sombre, j’ornais mon oeil de rentier.

Souvent la brise en pleurs me soufflait ses relents,
Et assoiffait aussi mes franches organes,
Mais heureux des remous qui emmêlent mes membranes,
D’une fiente inconnue, je forge des chants,

J'inverse les maux durs pour leur trouver un abri,
Quel part au pis aller, éperdue de devanture,
Otage enchaîné est la force de ma nature,
Pour les temps en fureur, je perçois mes amis.

Je servais les corses de la chaîne des frères,
Et j’arbore des mots enjeu de ma tendresse,
Ils sont, j’espère présents pour marquer mon adresse,
Et ressource les coeurs pour dames guerrières.

Un jeûne de filles en joie, au point d’user les restes,
Me régalant de publier des écrits plus courts,
J’ai belle allure à m’offrir tous les recours,
Dit : Par là, Je plaisais et pardonnais les pestes.

Les regards ont bon dos, mais l'otage fait le geste,
Amoureux aux abois, Je défroissais pour l’élégance,
Car les égards diminuent toute mon influence,
Dont mes chaîne sont témoins, en grands amis célestes.

Pour les jours si lointains, en reviens-tu lecteur ?
Mais ce brasier des manants n’est point pour l’otage.
Et l'humour agrandissait des beaux traits des visages,

En reviens-tu, de mes mots récuré dont je suis l’auteur ?
C'est un sacré travail même si personne s en rend compte. Reprendre un texte est difficile. Merci de cette reprise . Bisous
 
C'est un sacré travail même si personne s en rend compte. Reprendre un texte est difficile. Merci de cette reprise . Bisous
Pour faire écho à l'autre :
Ho ! Page d'humour (pastiche)

Pour ma palme orpheline, je cligne mes paupières,
Dans mon sac, mes jardins regardaient tes secrets,
Pour un pastiche très fin, des fleurs en mots concrets.
Ouverture confidente pour ton berceau de prières.

Dans ces flots de vers en nombre, mon fond de rentier,
De nombreuses notes animaient mon balancier or ou je loge,
Tes termes sont claires, ton miel émettait tes éloges,
Ho ! Rage ! Ton ombre cornait mon oeil en entier.

Souvent, je brisais tes heurts en souffles innocents,
dont s’assoiffaient les branches partisanes,
Les envieux, en remous emmêlaient leurs organes,
D'infamie reconnue dans la gorge en chant.

L'inverse retombait dur et laissait des débris,
Quelque part intitulé éperdu en devanture,
Oh ! Rage déchaînée, renforce sa nature,
« Dans ce temps de fureur, j'aperçois un ami »

Je semais les corses en chaîne, en terre,
Ils adoraient tes mots qui avaient ta tendresse,
Ils espèrent l’absence d’une bonne adresse,
Et ressourçaient les peurs d'une dame nourricière.

Les jeunes bourgeois au loin faisaient le reste,
Egalant la lignée de ses sans cours,
Ils avaient drôle d’allure et n’avaient pas de recours,
Dire : Par là, Je copiais en entamant leur peste.

Le hasard a bon dos ! Le sage fit le geste,
Vigoureux, aux abois, défrisa toutes leurs chance,
Par égards émus, défia leur alliance,
D’une chaîne sans témoin, qu’en amie, elle moleste.

Pour les nuits d’aujourd’hui, j'en deviens un Pyrrhus,
De ce premier brasier des manants, j’en rage,

En humour grandissant j’adoucis les traits du visage,
Te souviens-tu, ma soeur, de la curée en antivirus.
 
Dernière édition:
Retour
Haut