Obligée de te taire, revient debout pour le vieux…
(D'après affranchie de Lilasys)
Il y a des signes d’envie qui se meuvent pour ne pas taire ce festin,
Aimez, vous dégommerez celle qui rayonne et se paume dès demain,
Elle n’a pas de bride, profonde, elle creuse l’effroi de ses vers,
Parfois défaite, ses instants deviennent une prose première.
Ce préfixe carmin, fait qu’elle soit si particulière,
Le déport de ses pieds apporte l’envoi à tous de se dépêcher,
Dis-toi qui délave, discute en avec beaucoup d'éloquence,
Et je m'empresse pour elle, fait de sa vie nouvelle chance.
Mais dites-moi, nouvelle gauloise, pourquoi ce délire et ces cris ?
Puisque on peut arranger ce que les yeux font de nos envies,
Tu flottes et demain, tu te vautres au fond de toi et t’avance,
Tu t’es défraîchis à te taire, repars bien debout et devances.
Retrouve mon paradis, prend le comme un purgatoire bien réel,
En devenant le maître de ce vieux qui te dévie du fiel,
Ai-je tâté un code ou par la finition de simples maux à l’aspect d’humour,
Devient-on des croûtons à croire tous les on-dit des faubourgs.
C'est le paradis qui détend et vient à moi, ton empire, ici,
Mais je lance beaucoup, je suis un peu camé, mais pourquoi ?
Pour pouvoir t’adosser quelque part ou ne résonne aucun mal de foie,
Toutes ces émotions, parce que un jour une femme a jeté un grand cri.
Luron1er
Affranchie !!!!
Il y a ces lignes de vie qui ne peuvent se soustraire au destin
Elles ont ces rides profondes que creusent le froid de l'hiver
Même si vous gommez celles qui sillonnent la paume de vos mains
Où parfois faites de printemps pour quelques roses en vers
Je fixe mes mains, mais enfin qu'ont elles de si particulier ?
Dix doigts qui savent parler avec beaucoup d'arrogance
Par rapport à mes pieds qui portent le poids des pêchers
Quand je m'adresse à celui qui a fait de ma vie une potence
Je lave mes mains à en extraire le sang de mes anciens
Qui dit que l'on ne peut changer ce que Dieu fait de votre vie?
Je suis affranchie de cette terre où l'on me nomme , rien
Dites-moi gitane ! sur ces lignes se dessine-t'il un ciel gris?
Je quitte un enfer, pour ce qui se nomme un paradis éternel
Aie-je raté un épisode ou la définition du simple mot paix, amour
En étant le serviteur, de ces Dieux durant toute ma vie au ciel?
Où on est tous, des moutons à croire tous ces calembours?
Toutes ces questions, car l' homme tenant en lecture nous dit ...
Les livres religieux hurlent depuis des décennies
LILASYS
(D'après affranchie de Lilasys)
Il y a des signes d’envie qui se meuvent pour ne pas taire ce festin,
Aimez, vous dégommerez celle qui rayonne et se paume dès demain,
Elle n’a pas de bride, profonde, elle creuse l’effroi de ses vers,
Parfois défaite, ses instants deviennent une prose première.
Ce préfixe carmin, fait qu’elle soit si particulière,
Le déport de ses pieds apporte l’envoi à tous de se dépêcher,
Dis-toi qui délave, discute en avec beaucoup d'éloquence,
Et je m'empresse pour elle, fait de sa vie nouvelle chance.
Mais dites-moi, nouvelle gauloise, pourquoi ce délire et ces cris ?
Puisque on peut arranger ce que les yeux font de nos envies,
Tu flottes et demain, tu te vautres au fond de toi et t’avance,
Tu t’es défraîchis à te taire, repars bien debout et devances.
Retrouve mon paradis, prend le comme un purgatoire bien réel,
En devenant le maître de ce vieux qui te dévie du fiel,
Ai-je tâté un code ou par la finition de simples maux à l’aspect d’humour,
Devient-on des croûtons à croire tous les on-dit des faubourgs.
C'est le paradis qui détend et vient à moi, ton empire, ici,
Mais je lance beaucoup, je suis un peu camé, mais pourquoi ?
Pour pouvoir t’adosser quelque part ou ne résonne aucun mal de foie,
Toutes ces émotions, parce que un jour une femme a jeté un grand cri.
Luron1er
Affranchie !!!!
Il y a ces lignes de vie qui ne peuvent se soustraire au destin
Elles ont ces rides profondes que creusent le froid de l'hiver
Même si vous gommez celles qui sillonnent la paume de vos mains
Où parfois faites de printemps pour quelques roses en vers
Je fixe mes mains, mais enfin qu'ont elles de si particulier ?
Dix doigts qui savent parler avec beaucoup d'arrogance
Par rapport à mes pieds qui portent le poids des pêchers
Quand je m'adresse à celui qui a fait de ma vie une potence
Je lave mes mains à en extraire le sang de mes anciens
Qui dit que l'on ne peut changer ce que Dieu fait de votre vie?
Je suis affranchie de cette terre où l'on me nomme , rien
Dites-moi gitane ! sur ces lignes se dessine-t'il un ciel gris?
Je quitte un enfer, pour ce qui se nomme un paradis éternel
Aie-je raté un épisode ou la définition du simple mot paix, amour
En étant le serviteur, de ces Dieux durant toute ma vie au ciel?
Où on est tous, des moutons à croire tous ces calembours?
Toutes ces questions, car l' homme tenant en lecture nous dit ...
Les livres religieux hurlent depuis des décennies
LILASYS