sandro
Nouveau poète
J’aime le frisson qui m’envahit,
A chacune de tes caresses,
Sur mon corps je frémis,
J’entends battre ton cœur mon Prince,
Je me serre contre toi tu me souris,
D’une main j’effleure tes fesses,
De l’autre je te parcours c’est exquis,
Le plaisir s’élève doucement en finesse,
Ton parfum excite mes sens endormis,
Tes baisers pleins de tendresse,
La légèreté de tes doigts indécis,
Sur ma poitrine, ta petite faiblesse,
L’adorable fleur de ton corps s’épanouie,
Je sens le bout de ton penis qui se dressent,
Ton volcan s’enflamme, encore, tu me supplies,
Tu es au bord de l’orgasme c’est l’ivresse,
Pas maintenant, tu dois attendre, je te punis,
Le drap s’envole en découvrant ton corps de Dieu,
Je descends mon index sur les parois de l’envie,
Je glisse au fond de la vallée avec adresse,
La rivière enchantée inonde ta colline et tu jouies.
A chacune de tes caresses,
Sur mon corps je frémis,
J’entends battre ton cœur mon Prince,
Je me serre contre toi tu me souris,
D’une main j’effleure tes fesses,
De l’autre je te parcours c’est exquis,
Le plaisir s’élève doucement en finesse,
Ton parfum excite mes sens endormis,
Tes baisers pleins de tendresse,
La légèreté de tes doigts indécis,
Sur ma poitrine, ta petite faiblesse,
L’adorable fleur de ton corps s’épanouie,
Je sens le bout de ton penis qui se dressent,
Ton volcan s’enflamme, encore, tu me supplies,
Tu es au bord de l’orgasme c’est l’ivresse,
Pas maintenant, tu dois attendre, je te punis,
Le drap s’envole en découvrant ton corps de Dieu,
Je descends mon index sur les parois de l’envie,
Je glisse au fond de la vallée avec adresse,
La rivière enchantée inonde ta colline et tu jouies.