zra17
Poète libéré
El Nour,
Tes Mots sont si profonds.,
Qu’ils éblouissent le fond de mon être d’émotions,
L’étranger ne peut leur être indifférent,
Même de langage différent,
Paroles font parler l’essence du ressort de notre passion,
Faveurs que tu pris au fond de cet océan,
Plongeant l’âme au fond de ses solistes commotions,
….
Amenant de loin le soleil,
Amenant de loin cette merveille,
Et Dieu sait ce qu’est cet astre du jour,
Que peuvent entendre même les sourds,
De visage au feu qui rougi en resplendissant de heure en heure,
Splendeur qu’est ce qu’on appelle « El Nour »,
Et ainsi Le cœur se heurt,
Quand il aperçoit ce comble de velours,
…
Ces mots si profonds d’un air grand et ahurissant,.
Eclaircissent notre amitié de milles apparences, de milles rayons,
Que de réjouissance et de divertissements............
Je veux saluer cet amour, cet honneur,
Qui fait de moi un être beau et seyant,
Ne réfléchissant au mal et à la couleur basané,.
hâlés tel le mélange du défaut turpide au cœur limpide et éclatant,
Qu’il est beau et sensible ce cœur fluide,
Pensant à s’éprendre sur l’autre âme et admirer sa difference,
Pensant seul à s’épanouir,
Au lieu de jeter les mots gausseurs,
Jugeant son entité et ce qu’elle a comme origine,
Mortel est son être limpide,
Il rencontre le mal mais qu’est ce qu’il est solide,
Comme autre venant avant et après lui,
Mortel restera son âme existent par sa splendeur.,
S’abritant derrière le nid,
Qui ravive son ennui,
Et pourtant elle s’accroche à la vie,
Elle s’accroche à l’envie,
Elle veut donner ce qu’elle a de peu,
Donner son être cher à celui qui veut,
Pour se sentir cet oiseau, qui s’envole au loin, sans refuge sur terre
Mais en l’air, Respirer l’éclat d’aujourd’hui et d’hier sans recevoir à maintes reprises
ce préjudices qu’on veut oublier quand on marche sur l’eau de la mer …
Zra17.
Tes Mots sont si profonds.,
Qu’ils éblouissent le fond de mon être d’émotions,
L’étranger ne peut leur être indifférent,
Même de langage différent,
Paroles font parler l’essence du ressort de notre passion,
Faveurs que tu pris au fond de cet océan,
Plongeant l’âme au fond de ses solistes commotions,
….
Amenant de loin le soleil,
Amenant de loin cette merveille,
Et Dieu sait ce qu’est cet astre du jour,
Que peuvent entendre même les sourds,
De visage au feu qui rougi en resplendissant de heure en heure,
Splendeur qu’est ce qu’on appelle « El Nour »,
Et ainsi Le cœur se heurt,
Quand il aperçoit ce comble de velours,
…
Ces mots si profonds d’un air grand et ahurissant,.
Eclaircissent notre amitié de milles apparences, de milles rayons,
Que de réjouissance et de divertissements............
Je veux saluer cet amour, cet honneur,
Qui fait de moi un être beau et seyant,
Ne réfléchissant au mal et à la couleur basané,.
hâlés tel le mélange du défaut turpide au cœur limpide et éclatant,
Qu’il est beau et sensible ce cœur fluide,
Pensant à s’éprendre sur l’autre âme et admirer sa difference,
Pensant seul à s’épanouir,
Au lieu de jeter les mots gausseurs,
Jugeant son entité et ce qu’elle a comme origine,
Mortel est son être limpide,
Il rencontre le mal mais qu’est ce qu’il est solide,
Comme autre venant avant et après lui,
Mortel restera son âme existent par sa splendeur.,
S’abritant derrière le nid,
Qui ravive son ennui,
Et pourtant elle s’accroche à la vie,
Elle s’accroche à l’envie,
Elle veut donner ce qu’elle a de peu,
Donner son être cher à celui qui veut,
Pour se sentir cet oiseau, qui s’envole au loin, sans refuge sur terre
Mais en l’air, Respirer l’éclat d’aujourd’hui et d’hier sans recevoir à maintes reprises
ce préjudices qu’on veut oublier quand on marche sur l’eau de la mer …
Zra17.
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