rivière
Maître Poète
Notre couche garde la chaleur de nos chairs nues
Quand tu me te quittes
chaque matin,
mon coeur saigne mon Amour,
je vais dans ton boudoir,
je hume dans l’air
le parfum de ton musc,
je serre contre moi
tes robes de soie,
tes bas,
et tes porte-jarretelles
mêlées
aux miennes
que
que nous avons jetés négligemment
sur une chaise,
je baise délicatement
l’hymne de tes escarpins
dont la scansion annonce tes déplacements,
notre couche garde
encore l’empreinte et
la chaleur de nos chairs nues,
je regarde sans cesse
ta photo où
flamboient les lys de ton sourire,
les heures s’écoulent
et je pleure,
je me souviens des roses de ton sourire,
et
de
nos sèves de peau si enchanteresses,
mes mains dessinent
la lascivité de tes traits
dessus les corolles de ton visage,
soudain,
j’attends
l’émoi de tes pas,
je sors,
et à genoux
devant la lumière de tes paupières de Grâce,
je te récite
des
psaumes de liesse
pour que vivent
les
orgues de nos amours si belles et si féminines !
Sophie Rivière
Quand tu me te quittes
chaque matin,
mon coeur saigne mon Amour,
je vais dans ton boudoir,
je hume dans l’air
le parfum de ton musc,
je serre contre moi
tes robes de soie,
tes bas,
et tes porte-jarretelles
mêlées
aux miennes
que
que nous avons jetés négligemment
sur une chaise,
je baise délicatement
l’hymne de tes escarpins
dont la scansion annonce tes déplacements,
notre couche garde
encore l’empreinte et
la chaleur de nos chairs nues,
je regarde sans cesse
ta photo où
flamboient les lys de ton sourire,
les heures s’écoulent
et je pleure,
je me souviens des roses de ton sourire,
et
de
nos sèves de peau si enchanteresses,
mes mains dessinent
la lascivité de tes traits
dessus les corolles de ton visage,
soudain,
j’attends
l’émoi de tes pas,
je sors,
et à genoux
devant la lumière de tes paupières de Grâce,
je te récite
des
psaumes de liesse
pour que vivent
les
orgues de nos amours si belles et si féminines !
Sophie Rivière