A une femme cet été !
Ouvrant la porte, je vous perçoit, dans la brume de mon regard,
Au même pas, j'ai l'impression que nous marchions,
vos lèvres attendaient de me dire bonjour !
En tous les cas, refermant une porte, vous m'avez offert de regarder votre cou,
Votre cou, au dessus de vos cheveux roux ; j'y aurai bien déposé un baiser.
Attendant d'avoir l'accord de vous carresser.
L'accord, qui entre nos jambes doit couler !
Ouvrant la porte, je vous perçoit, dans la brume de mon regard,
Au même pas, j'ai l'impression que nous marchions,
vos lèvres attendaient de me dire bonjour !
En tous les cas, refermant une porte, vous m'avez offert de regarder votre cou,
Votre cou, au dessus de vos cheveux roux ; j'y aurai bien déposé un baiser.
Attendant d'avoir l'accord de vous carresser.
L'accord, qui entre nos jambes doit couler !