roselina
Nouveau poète
Ne pleure pas
Dernièrement, ça se passait mal, alors tu n'as fait que baisser les yeux.
Comme tu étais toujours seule, tu as passé des nuits à pleurer.
Ce que tu ne peux oublier, c'est que tu as compris tellement c'était long,
Et tu ne veux même plus effleurer ce genre de sensation.
Petit à petit, tu deviens de plus en plus triste,
En voyant ton visage, je l'ai compris tout de suite.
Et donc...
Ne pleure pas, ne pleure pas, essuie tes larmes,
Regarde devant toi, regarde devant toi, ne t'arrête pas,
Tes larmes ne sont pas inutiles.
Ne pleure pas, ne pleure pas, essuie tes larmes,
Regarde devant toi, regarde devant toi, ne t'arrête pas,
Tes larmes ne sont pas inutiles.
Je vais doucement
Rire à tes côtés pour toi,
Je ferai pousser des petites fleurs pour toi,
Alors, arrête d'avoir l'air tellement abattue.
Arrête de penser que tu es seule,
Je pense qu'un jour, tu pourras sûrement rire aussi.
Même si tu caches cette voix au fond de ton coeur,
Je l'ai déjà compris, parce que je t'ai toujours regardée.
Ce sentiment que tu as est parvenu à moi.
Dernièrement, ça se passait mal, alors tu n'as fait que baisser les yeux.
Comme tu étais toujours seule, tu as passé des nuits à pleurer.
Ce que tu ne peux oublier, c'est que tu as compris tellement c'était long,
Et tu ne veux même plus effleurer ce genre de sensation.
Petit à petit, tu deviens de plus en plus triste,
En voyant ton visage, je l'ai compris tout de suite.
Et donc...
Ne pleure pas, ne pleure pas, essuie tes larmes,
Regarde devant toi, regarde devant toi, ne t'arrête pas,
Tes larmes ne sont pas inutiles.
Ne pleure pas, ne pleure pas, essuie tes larmes,
Regarde devant toi, regarde devant toi, ne t'arrête pas,
Tes larmes ne sont pas inutiles.
Je vais doucement
Rire à tes côtés pour toi,
Je ferai pousser des petites fleurs pour toi,
Alors, arrête d'avoir l'air tellement abattue.
Arrête de penser que tu es seule,
Je pense qu'un jour, tu pourras sûrement rire aussi.
Même si tu caches cette voix au fond de ton coeur,
Je l'ai déjà compris, parce que je t'ai toujours regardée.
Ce sentiment que tu as est parvenu à moi.