rivière
Maître Poète
Ne cachons plus le mystère de nos amours si féminines
J’aime la douceur de tes yeux
quand
ils se posent
sur
l’écume impudique
de mon sexe,
et
les cierges de mes seins
contre les tiens.
Dès que nos regards se croisent,
ô ma Sirène,
les lys de tes paumes tremblent,
mais depuis quelque temps
tes traits réguliers
se couvrent de cernes,
tu ne dors plus,
tu ne me rejoins plus le soir,
et tu t’enfonces
dessus
la route de la solitude,
tu ne te maquilles plus,
tu délaisses
les rimes de l’espérance,
et tu sanglotes à mon apparition,
parfois même
tu me fuis
alors qu’en ton cœur brille
la lumière de nos sens.
Reviens vers moi,
toi la prunelle de mes émois,
ne cachons plus
le mystère de nos amours si féminines,
délaisse l’ombre de tes peurs,
délaisse ces hommes
qui ne comprennent pas
la beauté de nos étreintes,
vois le désir monte en toi
à l’approche de ma poitrine
et de
ma lippe,
approche, ma Douceur,
n’aie plus peur,
je te protégerai
je te chanterai l’hymne de nos râles d’amour
dessus ta couche,
dessus la mousse des forêts du Maine,
tes yeux de liesse s’uniront alors
à jamais aux miens !
Sophie Rivière
J’aime la douceur de tes yeux
quand
ils se posent
sur
l’écume impudique
de mon sexe,
et
les cierges de mes seins
contre les tiens.
Dès que nos regards se croisent,
ô ma Sirène,
les lys de tes paumes tremblent,
mais depuis quelque temps
tes traits réguliers
se couvrent de cernes,
tu ne dors plus,
tu ne me rejoins plus le soir,
et tu t’enfonces
dessus
la route de la solitude,
tu ne te maquilles plus,
tu délaisses
les rimes de l’espérance,
et tu sanglotes à mon apparition,
parfois même
tu me fuis
alors qu’en ton cœur brille
la lumière de nos sens.
Reviens vers moi,
toi la prunelle de mes émois,
ne cachons plus
le mystère de nos amours si féminines,
délaisse l’ombre de tes peurs,
délaisse ces hommes
qui ne comprennent pas
la beauté de nos étreintes,
vois le désir monte en toi
à l’approche de ma poitrine
et de
ma lippe,
approche, ma Douceur,
n’aie plus peur,
je te protégerai
je te chanterai l’hymne de nos râles d’amour
dessus ta couche,
dessus la mousse des forêts du Maine,
tes yeux de liesse s’uniront alors
à jamais aux miens !
Sophie Rivière