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Néons 1

totora

Nouveau poète
« Un jour, il me faudra bien je crois payer le prix de la déchéance. À Dieu, au ciel, à tes yeux, au péril d’une jeunesse sans folie.
Un jour il faudra bien regarder couler le long du ruisseau l’eau transparente de tes yeux fatigués.
J’y hydraterais mon cœur, je crois.
Dans un silence pesant, dans un silence tentant.
Tentant pour disparaître... pour se fondre dans le néant.
J’y hydraterais mes yeux je crois,
Afin de mieux dormir,
Afin dans me mieux s’évanouir,
Dans la nuit.

Mon amour, j’ai payé assez je crois,
Les promesses d’un devenir vide, froid.
Le passeur a dormi, le passeur est payé.
Je l’attends encore une fois.
Pour toi,
Pour que tu puisses m’atteindre,
Au-delà de mes nuées, au-delà de mes limbes.
Pour que tu puisses un jour m’atteindre...
Au-delà de notre univers, au-delà de nos propres limbes !
Et me délivrer enfin de notre sempiternel soupir... puisqu’on a jamais rien su faire d’autre mon amour, que de soupirer.

Silence, mes yeux se ferment avec ton image,
Puisqu’il faut bien atteindre le soleil par la pensée.
Alors je m’imagine mes plus belles ailes,
Seulement... seulement attention à l’atterrissage,
Car il nous sera probablement forcé...
Ne brise pas, s’il te plaît, mes plus belles ailes...

C’est pour toi que j’ai voulu les porter.

/ Silence demoiselle, j’hallucine. »
 
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