Notabene
Nouveau poète
Ta grâce nourrissante, sensuelle,
C’est un plaisir quotidien, une envie incessante.
Des mots vermeils gorgés d’appétence,
Là où commence mon désir de toi.
Approche toi ma muse,
Que je conquisse ta bouche,
Calice ouvert où ma langue s’insinue,
Et de douceur sans détour te courtise.
Antre délicat où je me perds et glisse,
C’est un plaisir intime, clos et lisse,
Où tes nectars en délices,
Libèrent leurs saveurs d’épices charnelles.
Raconte-moi alors dans tes silences gémissants,
Ce plaisir qui t’envahit et libère tes ardeurs.
Lèche-moi et déguste ma bouche,
Met offert en prémices lents et tièdes.
Montre-moi ton désir de mes mains,
Galbant tes belles rondeurs parcourant ta peau de douceur,
Pour donner à ta mer une houle,
Et m'offrir la fièvre jusqu’au bout des doigts
Tends-moi les seins de tes mains comprimantes,
Pour que j’y libère de soupirs,
Des mots fiévreux dictés par tes sens.
Mordus, léchés, pressés en tous sens,
Qu’ils succombent à ma faim cannibale.
Je baiserai alors ta peau de son long,
Jusqu’à ce que tu m’abreuves de toi.
Pénétrant ton être tout entier,
Sous l’ondoiement de tes hanches affamées
Nous pourrons alors reprendre le souffle,
Avant de dresser sur le cadre une toile,
Pour qu’à nouveau nous puissions de nos teintes jalousées,
Peindre un nouveau chef d’œuvre blanc nacré,
Ultime tableau de nos plaisirs emmêlés.
C’est un plaisir quotidien, une envie incessante.
Des mots vermeils gorgés d’appétence,
Là où commence mon désir de toi.
Approche toi ma muse,
Que je conquisse ta bouche,
Calice ouvert où ma langue s’insinue,
Et de douceur sans détour te courtise.
Antre délicat où je me perds et glisse,
C’est un plaisir intime, clos et lisse,
Où tes nectars en délices,
Libèrent leurs saveurs d’épices charnelles.
Raconte-moi alors dans tes silences gémissants,
Ce plaisir qui t’envahit et libère tes ardeurs.
Lèche-moi et déguste ma bouche,
Met offert en prémices lents et tièdes.
Montre-moi ton désir de mes mains,
Galbant tes belles rondeurs parcourant ta peau de douceur,
Pour donner à ta mer une houle,
Et m'offrir la fièvre jusqu’au bout des doigts
Tends-moi les seins de tes mains comprimantes,
Pour que j’y libère de soupirs,
Des mots fiévreux dictés par tes sens.
Mordus, léchés, pressés en tous sens,
Qu’ils succombent à ma faim cannibale.
Je baiserai alors ta peau de son long,
Jusqu’à ce que tu m’abreuves de toi.
Pénétrant ton être tout entier,
Sous l’ondoiement de tes hanches affamées
Nous pourrons alors reprendre le souffle,
Avant de dresser sur le cadre une toile,
Pour qu’à nouveau nous puissions de nos teintes jalousées,
Peindre un nouveau chef d’œuvre blanc nacré,
Ultime tableau de nos plaisirs emmêlés.