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Mots sans oublier l'humour.

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion luron1er
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luron1er

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Mots sans oublier l'humour.
D'après D'après Lettre à un Amour-oublier de Lilasys


Et tant de fuites, en retrouvant les jours, nos mensonges,
La payse d'ici ne pensait qu'à nous faire de grands cadeaux,
Dans la brume de la mare, tu emplissais les éponges,
Car de tes maux, je prête mon oreille et en empli mon seau.


De ton immeuble, tu reluisais de merveilles retirées,
Rangeant cette rivière, te tenant sur tes gardes,
Retrouvant en surface de ta glace, ta beauté sans aucun regret,
Navigant sur tes maux à l'envie, éveil odieux, tu t'regardes.


L'impalpable cogite et te trempe telle une guenille,
Mais s'enfuit sans trace d'humour, dans tes mains l'habileté,
Pour grandir, Cendrillon, laisse le temps, qu'il te mordille,
Ces verres sans frime que demain tu devras célébrer.


Reconnais-tu l'inadmissible, qu'ici à tout vent, je klaxonne,
Quand cette petite lueur te bloque dans mes gaies lumières,
Détachant cet écueil de haine qui maintenant t'abandonne,
Mais oui, je déraisonne encore à l'appel d'une belle mère.


D'un vieux à l'autre, reconnait enfin mon prénom,
Mes blagues sont mes plus beaux adages,
De ce sot, petit soutier, dans la cendre en haillon,
L'humour est mon arme, c'est la gloire de mon vieil âge.


Je ferme ici, moi crétin, mon berceau bercé par ma mère,
Circuit sous ma toile, sous mes draps, y repensant souvent,
Quand le comédien dépense et trace des mots prospères,

Jamais je ne mens, mais je m'envole en ce sage présent.
 
Luron le pasticheur, même pour le CC il fait un pastiche d'un poème de sa muse Lilasys;)
 
L'original :

Lettre à un (Amour-oublier)

Le temps fuit ! Où sont passés nos nuits, nos songes ?
Ce pays où on se construisait d'immenses radeaux
Ces brunes brouillées de larmes où planait le mensonge ?
Les mots sont traîtres quand ils salissent la peau

Que nos meubles luisaient, nous les abeilles à cirer
Cette poussière qui se déposait par mégarde
Mais tel un miroir profond, ton âme n'est plus un secret
J'ai vogué sur les canaux de la vie, Ô ciel que Dieu nous garde

L'irréparable s'agite, rampe telle une chenille
Qui s'ennuie sans philtre d'amour, sans les bras de Morphée
Pour devenir papillon, il faut plus que se tortillent
Ces vers sans rime qui aujourd'hui sont condamnés

Dis connais-tu l'irrémissible de ce qu'on claironne ?
Quand la clarté fait choc contre tes tristes ténèbres
J'ai cloué mon cercueil d'une chaîne qui ne pardonne
Que son tintement résonne tel un rappel funèbre

D'un lieu à l'autre je ne connais plus tes noms?
Excitant ma curiosité dans tous ces équipages
Sous l'assaut de tes souliers dis-moi Cendrillon
Quel réservoir de larmes fait de toi cet oiseau sauvage ?

Ouvre ton écrin, comme Moïse ouvrit la mer
Voyage sans voile, les cheveux balayés par le vent
Quand l'artiste pensif dessine ses maux amers
C'est que ta mantille s'est envolée par la rage de l'ouragan ...

LILASYS
 
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