Mots sans oublier l'humour.
D'après D'après Lettre à un Amour-oublier de Lilasys
Et tant de fuites, en retrouvant les jours, nos mensonges,
La payse d'ici ne pensait qu'à nous faire de grands cadeaux,
Dans la brume de la mare, tu emplissais les éponges,
Car de tes maux, je prête mon oreille et en empli mon seau.
De ton immeuble, tu reluisais de merveilles retirées,
Rangeant cette rivière, te tenant sur tes gardes,
Retrouvant en surface de ta glace, ta beauté sans aucun regret,
Navigant sur tes maux à l'envie, éveil odieux, tu t'regardes.
L'impalpable cogite et te trempe telle une guenille,
Mais s'enfuit sans trace d'humour, dans tes mains l'habileté,
Pour grandir, Cendrillon, laisse le temps, qu'il te mordille,
Ces verres sans frime que demain tu devras célébrer.
Reconnais-tu l'inadmissible, qu'ici à tout vent, je klaxonne,
Quand cette petite lueur te bloque dans mes gaies lumières,
Détachant cet écueil de haine qui maintenant t'abandonne,
Mais oui, je déraisonne encore à l'appel d'une belle mère.
D'un vieux à l'autre, reconnait enfin mon prénom,
Mes blagues sont mes plus beaux adages,
De ce sot, petit soutier, dans la cendre en haillon,
L'humour est mon arme, c'est la gloire de mon vieil âge.
Je ferme ici, moi crétin, mon berceau bercé par ma mère,
Circuit sous ma toile, sous mes draps, y repensant souvent,
Quand le comédien dépense et trace des mots prospères,
Jamais je ne mens, mais je m'envole en ce sage présent.
D'après D'après Lettre à un Amour-oublier de Lilasys
Et tant de fuites, en retrouvant les jours, nos mensonges,
La payse d'ici ne pensait qu'à nous faire de grands cadeaux,
Dans la brume de la mare, tu emplissais les éponges,
Car de tes maux, je prête mon oreille et en empli mon seau.
De ton immeuble, tu reluisais de merveilles retirées,
Rangeant cette rivière, te tenant sur tes gardes,
Retrouvant en surface de ta glace, ta beauté sans aucun regret,
Navigant sur tes maux à l'envie, éveil odieux, tu t'regardes.
L'impalpable cogite et te trempe telle une guenille,
Mais s'enfuit sans trace d'humour, dans tes mains l'habileté,
Pour grandir, Cendrillon, laisse le temps, qu'il te mordille,
Ces verres sans frime que demain tu devras célébrer.
Reconnais-tu l'inadmissible, qu'ici à tout vent, je klaxonne,
Quand cette petite lueur te bloque dans mes gaies lumières,
Détachant cet écueil de haine qui maintenant t'abandonne,
Mais oui, je déraisonne encore à l'appel d'une belle mère.
D'un vieux à l'autre, reconnait enfin mon prénom,
Mes blagues sont mes plus beaux adages,
De ce sot, petit soutier, dans la cendre en haillon,
L'humour est mon arme, c'est la gloire de mon vieil âge.
Je ferme ici, moi crétin, mon berceau bercé par ma mère,
Circuit sous ma toile, sous mes draps, y repensant souvent,
Quand le comédien dépense et trace des mots prospères,
Jamais je ne mens, mais je m'envole en ce sage présent.
