tieram
Maître Poète
Mots de maux
A l’âge ou les saisons effeuillent,
Les cœurs en fleurs s’éveillent
En gouttes de pluie, tel dans l’oubli,
Couleurs de perles enrobées de gris
Passez vos âmes en querelles ignorées,
Sur le visage d’une femme apeurée
Privilégiez les instants de joie présente.
Eperdus d’un rêve aiment
Un regard, un sourire, des rires.
Les yeux d’une femme respirent
Une passion de la vie à gorge déployée.
Sur une brèche ancrée d’un baiser
Les secondes coulent au gré des flots
A la fontaine, des soupires sur les mots
D’une source, abreuvez-vous,
D’une éternelle vague ancré de mousse
Cortège des sens au goût de miel,
Sur une plage éclairée du ciel
Partagez, offrez, saisissez,
Donner reprendre, empruntez
Ces brefs instants de complicité d’éveil,
Ou l’amour reste en sommeille
Je vous lis et compatie à vos maux.
Sur le refrain que s’écoule a flot
Je ne peux vous offrir en retour
Que quelques grâces et mots d’amour
Que quelques mots de réconfort,
Sur un superbe Accor
Vous dire combien il est bon
De déposer les vers aimants
De vous compter parmi mes ami(e)s,
Sur les lignes du paradis
Amis de peine, amis de cœur, amis tout court,
Tendre amitié suspendue sans détour
De vos poésies traçant un écueil,
Transformer en un beau recueille
De vos vies, courage à vous tous où,
Que la poésie vous pousse
Ce monde putride nous corrompt,
Endiabler de nos rimes démon
Garder votre âme d’enfant.
Sous les traces d’un beau roman
A l’âge ou les saisons effeuillent,
Les cœurs en fleurs s’éveillent
En gouttes de pluie, tel dans l’oubli,
Couleurs de perles enrobées de gris
Passez vos âmes en querelles ignorées,
Sur le visage d’une femme apeurée
Privilégiez les instants de joie présente.
Eperdus d’un rêve aiment
Un regard, un sourire, des rires.
Les yeux d’une femme respirent
Une passion de la vie à gorge déployée.
Sur une brèche ancrée d’un baiser
Les secondes coulent au gré des flots
A la fontaine, des soupires sur les mots
D’une source, abreuvez-vous,
D’une éternelle vague ancré de mousse
Cortège des sens au goût de miel,
Sur une plage éclairée du ciel
Partagez, offrez, saisissez,
Donner reprendre, empruntez
Ces brefs instants de complicité d’éveil,
Ou l’amour reste en sommeille
Je vous lis et compatie à vos maux.
Sur le refrain que s’écoule a flot
Je ne peux vous offrir en retour
Que quelques grâces et mots d’amour
Que quelques mots de réconfort,
Sur un superbe Accor
Vous dire combien il est bon
De déposer les vers aimants
De vous compter parmi mes ami(e)s,
Sur les lignes du paradis
Amis de peine, amis de cœur, amis tout court,
Tendre amitié suspendue sans détour
De vos poésies traçant un écueil,
Transformer en un beau recueille
De vos vies, courage à vous tous où,
Que la poésie vous pousse
Ce monde putride nous corrompt,
Endiabler de nos rimes démon
Garder votre âme d’enfant.
Sous les traces d’un beau roman