poupaite
Poète libéré
mon papa
Je me souviens de mon papa
C’était un homme volontaire
Qui ne baissait jamais les bras
Par tous les temps même en hiver
Il prenait sa mobylette pour aller travailler
Il nettoyait des chambres dans un foyer
Pour assurer notre bien être-il se sacrifiait
Même les dimanches sur la route il partait
Le soir la journée finie, nous l’attendions
Car souvent il y avait sucreries et bonbons
Pour nous dans les poches de son pantalon
Nous le suivions en riant dans la maison
Nous n’avions besoin de rien d’autre pour notre bonheur
Juste de l’affection et beaucoup de douceur
C’était le temps béni où nous étions treize enfants
Nous sommes tous adultes à présent
Maintenant que pour toujours il est parti
J'aimerais tant qu’il soit au paradis
Je lui dis en pensées tous les jours, Merci !
Merci papa car tu nous as appris les vraies valeurs de la vie…
Malika juin
C’était un homme volontaire
Qui ne baissait jamais les bras
Par tous les temps même en hiver
Il prenait sa mobylette pour aller travailler
Il nettoyait des chambres dans un foyer
Pour assurer notre bien être-il se sacrifiait
Même les dimanches sur la route il partait
Le soir la journée finie, nous l’attendions
Car souvent il y avait sucreries et bonbons
Pour nous dans les poches de son pantalon
Nous le suivions en riant dans la maison
Nous n’avions besoin de rien d’autre pour notre bonheur
Juste de l’affection et beaucoup de douceur
C’était le temps béni où nous étions treize enfants
Nous sommes tous adultes à présent
Maintenant que pour toujours il est parti
J'aimerais tant qu’il soit au paradis
Je lui dis en pensées tous les jours, Merci !
Merci papa car tu nous as appris les vraies valeurs de la vie…
Malika juin