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Mon papa

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion poupaite
  • Date de début Date de début

poupaite

Poète libéré
mon papa

Je me souviens de mon papa
C’était un homme volontaire
Qui ne baissait jamais les bras
Par tous les temps même en hiver

Il prenait sa mobylette pour aller travailler
Il nettoyait des chambres dans un foyer
Pour assurer notre bien être-il se sacrifiait
Même les dimanches sur la route il partait

Le soir la journée finie, nous l’attendions
Car souvent il y avait sucreries et bonbons
Pour nous dans les poches de son pantalon
Nous le suivions en riant dans la maison

Nous n’avions besoin de rien d’autre pour notre bonheur
Juste de l’affection et beaucoup de douceur
C’était le temps béni où nous étions treize enfants
Nous sommes tous adultes à présent

Maintenant que pour toujours il est parti
J'aimerais tant qu’il soit au paradis
Je lui dis en pensées tous les jours, Merci !
Merci papa car tu nous as appris les vraies valeurs de la vie…


Malika juin
 
Merci Malika pour ce partage sensible et touchant...
Amitié, Julien
 
quels beaux souvenirs qui ont fait ton enfance
ils éraient courageux nos papas.

idem pour le mien à bicyclette
faire 25 aller 25 retour
et l'hiver sous sa cagoule ses oreilles gelées

mais c'était du miel
je suis seule , vous êtes 13
vous pouvez vous tenir au moins la main
les vraies valeurs de la vie , tu as tout résumé
bel hommage
et bien écrit

bises jojo
 
Un bien bel hommage, une bien belle tendresse!
Son trésor son amour en héritage moral
que vous respectez tous en le faisant fructifier!

Merci Poupaite, pour ce poème, un vrai délice!
Amitiés, Polymnie2
 
Joli portrait enfin de beaux souvenirs d'une enfance belle et joyeuse bravo a cet homme bon Lundi
 
mon papa


Je me souviens de mon papa
C’était un homme volontaire
Qui ne baissait jamais les bras
Par tous les temps même en hiver
Il prenait sa mobylette pour aller travailler
Il nettoyait des chambres dans un foyer
Pour assurer notre bien être-il se sacrifiait
Même les dimanches sur la route il partait
Le soir la journée finie, nous l’attendions
Car souvent il y avait sucreries et bonbons
Pour nous dans les poches de son pantalon
Nous le suivions en riant dans la maison
Nous n’avions besoin de rien d’autre pour notre bonheur
Juste de l’affection et beaucoup de douceur
C’était le temps béni où nous étions treize enfants
Nous sommes tous adultes à présent
Maintenant que pour toujours il est parti
J'aimerais tant qu’il soit au paradis
Je lui dis en pensées tous les jours, Merci !
Merci papa car tu nous as appris les vraies valeurs de la vie…

Malika juin
c'est trés jolie malika :)
 
Une approche agréable.... Qui nous fait tous penser à nos Papas.
Le mien est loin, ou si peu loin, pourrissant sous terre à deux pas de moi
quand je me pose ne ce cimetière...
J'ai été touché par vos beau texte.
Loïc ROUSSELOT
 
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