ellijah
Nouveau poète
En ce triste jour d'anniversaire,
Sur cette simple page blanche,
Laisse moi poser ces quelques vers.
Ils seront comme une revanche
Face à la fatalité, mon frère,
De ce triste et sombre dimanche.
Souviens toi de notre enfance,
De ses joies et bonheurs éphémères
Coulant jadis en abondance.
A cette époque nous étions frères
Et nous vivions en toute innocence,
Sous la protection de nos deux mères.
Rappelle toi mon frère, nos jeux,
Nos fêtes, nos rires et larmes.
L'allégresse nous berçait tout deux
Lorsque nous jouions eux gendarmes,
Courant comme des diables affreux,
Créant un immense vacarme.
Oublie cette nuit du mois de mai
Où tu vécus cette tragédie.
A cette soirée, je n'y étais
Lorsque notre frère, notre ami
Rencontra la faucheuse aux aguets
Qui lui pris en un instant la vie.
Efface envers moi cette rancoeur
Et cette maudite tristesse,
Causant le mutisme de ton coeur.
Redeviens l'ami de jeunesse,
Mon frère non pas de sang mais de coeur,
Notre amitié n'est que richesse.
Sur cette simple page blanche,
Laisse moi poser ces quelques vers.
Ils seront comme une revanche
Face à la fatalité, mon frère,
De ce triste et sombre dimanche.
Souviens toi de notre enfance,
De ses joies et bonheurs éphémères
Coulant jadis en abondance.
A cette époque nous étions frères
Et nous vivions en toute innocence,
Sous la protection de nos deux mères.
Rappelle toi mon frère, nos jeux,
Nos fêtes, nos rires et larmes.
L'allégresse nous berçait tout deux
Lorsque nous jouions eux gendarmes,
Courant comme des diables affreux,
Créant un immense vacarme.
Oublie cette nuit du mois de mai
Où tu vécus cette tragédie.
A cette soirée, je n'y étais
Lorsque notre frère, notre ami
Rencontra la faucheuse aux aguets
Qui lui pris en un instant la vie.
Efface envers moi cette rancoeur
Et cette maudite tristesse,
Causant le mutisme de ton coeur.
Redeviens l'ami de jeunesse,
Mon frère non pas de sang mais de coeur,
Notre amitié n'est que richesse.