Lyseria
modérateur
Laisse moi glisser dans ton antre
Jeune jouvenceau de tes désires occultes
Faisant de moi ta maîtresse
De mes mains citadines venant chercher plaisir
Jeune bellâtre abandonne toi sans dire
Abandonne toi à moi
Que de mon emprise tu reste à jamais prisonnier
De ma sève céleste je te ferai gouté
De mes lèvres opulentes tu te nourrira
Redemandant sans cesse la goutte du plaisir
Venant chercher allégresse en ma peau de velours
Venant chercher jouissance en mes poupes affolées
Laisse moi glisser sans cesse vers tes courbes offertes
Que jamais n’est de cesse de t’apprivoisé
Coulé vers cette verge offerte la délecté sans cesse
La glissé entre mes seins de mes mains l'effleuré
De ma langue la caresser en ta bouche entrouverte
Je glisserai venant chercher ce mélange
Qui affole mes reins qui affole tes sens
Innée son mes caresses en ta peau dévoilé
Innée sont mes caresses en ton corps dénudé
J’aime voir dans tes yeux cet abandon incertain
J’aime voir dans tes yeux ce supplice certain
Écarté tes cuisses venir mis glisser
Tel un serpent arpenté ton corps
De ma langue acide goûté chaque recoin
Remonté ardemment sur ton torse offert
De tes mains désabusés m’empoignant soudain
Repousser tes avances, doucement jouvenceau
L’amour et tout un art laisse toi guider par moi
En ton corps emprisonné
Ma peau te frôlant tout bas sentir ton agonie
Quelle jouissance quelle pertinence
Affolant tout mes sens
Je continue sans cesse la traversé de ton corps
Pour qu’enfin meurt ici nos corps entrelacé
Pour qu’enfin meurt ici cette passion soudaine
Mélangeant nos deux corps enchaîné nous sommes
Par cette envie soudaine de vouloir nous gouté
Par cette envie soudaine de vouloir n’en faire qu’un
Je cesserai ton agonie doucement me glissant,
Vers ton fruit dure mon corps ce fondant dans le tiens
En cadence tes mains autour de moi ta bouche,
Qui me délecte faisant des va et viens dans notre couche céleste
Mouvement de nos corps moiteur du plaisir,
Qui nous envahis finir ainsi dans notre couche jouissant de plaisir
À l’osmose atteint