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Mon ami/In mémorium

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion cyril01
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cyril01

Nouveau poète
Nous avons à la saint-glinglin triomphant,

Eté l’élite et le vernis.

Ensemble nous avons tambour battant,

Eté l’écueil des amis.

Nos parents avaient l’amitié, pouvoir

Simple et limpide pour fleuron.

Nous avons vécu d’un halo de gloire

Sous la tempête des floraisons.

O bourdon ! J’étais la sève sélecte

De l’été de ton honneur.

Tu étais le saphir auguste

Où s’éclaire mon bonheur.

Nulle vermine ne pouvait nous léser.

Personne n’osait nous calomnier.

Comme Midas, j’étais impétueux et vif

Dans mon eldorado stellaire.

Cette stature suave en tapinois

Semblable au spectre du roi,

Ecorce ébouriffante qui s’éclaire

De ton pouvoir impératif.

Si tu cognais, je me défiais.

Si tu te défiais, je cognais.

Qui te cherchait me trouvait

Qui me cherchait te trouvait

La félicité dans notre vie, était

La prestance.

Le lustre de l’amitié était

Notre déférence.

L’amitié nous avait lié sitôt

Sans, lisière.

La pérennité de son pivot

Est plénière.

Bernique! Que suis plus rien déité

Tu m’as laissé tout seul et bourrelé.

Où es-tu donc parti mon chaume ?

O lambeau de mon paradigme

La mort qui nous a visité,

T’as emporté.

O mort ! Bouquet du devenir

Après nous avoir martyrisé,

Nous a sépare.

Qui dans le méandre de la vie,

De ce cabotin du soir nous unir ?

Insatiable avide d’ironie.




désir Cyril, la chanson du feu


 
je lis là de la vraie poésie bien que débutante j'admire votre texte quiest à la grande valeur de celui qui l'a écrit un grand merci sylvie
 
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