Arbruisseau2
Nouveau poète
Mi-ombre, mi-jour
22 septembre 2009
Ce matin, mi-ombre mi-jour,
Fenêtre ouverte, la froidure d'un matin de printemps se tramait
Dans la chaleur de l'édredon, mon corps et mon coeur cherchaient,
D'un commun accord, frissons et amour.
Gênés, les rayons de soleil tardaient à pénétrer
Accompagnés du chant de la mésange comme pour être accepter.
A l'unisson, mes yeux et mon coeur
Chantèrent cet hymne des aveux.
De corps repentants,
Corps vivants.
Luxure du matin,
Aurore sans lendemain.
Extase du moment.
Inoubliable de votre visage le souvenir.
Avec vous, une rose ne saurait jamais flétrir
Pour toujours je voudrais être votre amant.
L'eau coule forte de fraîcheur
Perlées sont ses collisions avec le roc
Irisées de l'arc-en-ciel sont ses couleurs
Et dans la mer jaillissent les etocs.
Un regard
Un sourire
Une parole
C'est vous
Fenêtre ouverte, la froidure d'un matin de printemps se tramait
Dans la chaleur de l'édredon, mon corps et mon coeur cherchaient,
D'un commun accord, frissons et amour.
Gênés, les rayons de soleil tardaient à pénétrer
Accompagnés du chant de la mésange comme pour être accepter.
A l'unisson, mes yeux et mon coeur
Chantèrent cet hymne des aveux.
De corps repentants,
Corps vivants.
Luxure du matin,
Aurore sans lendemain.
Extase du moment.
Inoubliable de votre visage le souvenir.
Avec vous, une rose ne saurait jamais flétrir
Pour toujours je voudrais être votre amant.
L'eau coule forte de fraîcheur
Perlées sont ses collisions avec le roc
Irisées de l'arc-en-ciel sont ses couleurs
Et dans la mer jaillissent les etocs.
Un regard
Un sourire
Une parole
C'est vous
22 septembre 2009