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Nouveau poète
Comment quitterai-je en paix et sans chagrin
Une famille qui m’a comblé d’un bonheur sans fin ?
Ce n’est pas un vêtement que j’ôte en ce jour,
Mais un cœur blessé, froissé et meurtri d’amour.
Mon histoire commença en un jour d’été
Par une mer calme, couronnée de jolies fées.
Sur une barque en bois d’ébène j’embarquais
Désirant scruter le large qui m’appelait.
L’ambiance était bonne, et les sirènes en joie,
Nageant sur les écumes, chantant toutes à la fois,
Créant en moi un ensorcellement étrange
Qui m’emporta vers le large encore orange.
Le plaisir que j’ai eu est un chant de liberté,
Renforcé par le goût et la sensation de piété,
Le bonheur en moi émanait d’une famille
Que Dieu m’a doté avec frères, sœurs et filles.
Les loups de la mer jaloux de mon bonheur,
Firent convier orgues et sorciers de malheurs,
Pour troubler l’immensité de mon extase,
Et déchirer mon cœur par de simples phrases
La mer effarouchée par les mots magiques
Se troubla, s’ébranla et devint allergique
Au moindre souffle du vent et au chants féeriques
Dont l’écho fut tonifié par la voûte cosmique.
Mes sirènes éparpillées par la mer en rage,
Essayèrent en vain de me mener au rivage
Pour mon salut et mon ultime courage
Et pour les doux moments passés à leur entourage.
Leur chant parvenait encore au détriment du vent
"Tu as été un frère, un père et un cœur aimant
La lumière de nos nuits, la chaleur de notre hiver
La harpe de notre musique et nos chants divers."
Une famille qui m’a comblé d’un bonheur sans fin ?
Ce n’est pas un vêtement que j’ôte en ce jour,
Mais un cœur blessé, froissé et meurtri d’amour.
Mon histoire commença en un jour d’été
Par une mer calme, couronnée de jolies fées.
Sur une barque en bois d’ébène j’embarquais
Désirant scruter le large qui m’appelait.
L’ambiance était bonne, et les sirènes en joie,
Nageant sur les écumes, chantant toutes à la fois,
Créant en moi un ensorcellement étrange
Qui m’emporta vers le large encore orange.
Le plaisir que j’ai eu est un chant de liberté,
Renforcé par le goût et la sensation de piété,
Le bonheur en moi émanait d’une famille
Que Dieu m’a doté avec frères, sœurs et filles.
Les loups de la mer jaloux de mon bonheur,
Firent convier orgues et sorciers de malheurs,
Pour troubler l’immensité de mon extase,
Et déchirer mon cœur par de simples phrases
La mer effarouchée par les mots magiques
Se troubla, s’ébranla et devint allergique
Au moindre souffle du vent et au chants féeriques
Dont l’écho fut tonifié par la voûte cosmique.
Mes sirènes éparpillées par la mer en rage,
Essayèrent en vain de me mener au rivage
Pour mon salut et mon ultime courage
Et pour les doux moments passés à leur entourage.
Leur chant parvenait encore au détriment du vent
"Tu as été un frère, un père et un cœur aimant
La lumière de nos nuits, la chaleur de notre hiver
La harpe de notre musique et nos chants divers."