marcmarseille
Nouveau poète
Donatien-Alphonse-François, Marquis de SADE…
Foi de Marc,
Ce Marquis m’a marqué.
Par ses livres indécents,
Par son style incandescent,
J’étais encore adolescent,,
Que déjà, Il me fouettait les sangs.
En ces rêves de jeunesse,
D' accortes drôlesses,
Offraient leur croupe à mes caresses
Pour que, voluptueusement, je les fesse.
En ces chimères de puceau,
De belles Margot,
Dardaient leurs tétons si beaux,
Pour que j’y plante mes jeunes crocs.
En ces fantasmes d’apprenti libertin,
De splendides catins,
Ouvraient leurs mystérieux vagins,
Pour que j’y grapille de suaves raisins.
En de sombres murailles,
Nues, soumises par de lourdes ferrailles,
Je les voulais, toutes, esclaves de mon sérail,
Alors que, déjà, c’est elles qui avaient gagné la bataille.
Foi de Marc,
Ce Marquis m’a marqué.
Par ses livres indécents,
Par son style incandescent,
J’étais encore adolescent,,
Que déjà, Il me fouettait les sangs.
En ces rêves de jeunesse,
D' accortes drôlesses,
Offraient leur croupe à mes caresses
Pour que, voluptueusement, je les fesse.
En ces chimères de puceau,
De belles Margot,
Dardaient leurs tétons si beaux,
Pour que j’y plante mes jeunes crocs.
En ces fantasmes d’apprenti libertin,
De splendides catins,
Ouvraient leurs mystérieux vagins,
Pour que j’y grapille de suaves raisins.
En de sombres murailles,
Nues, soumises par de lourdes ferrailles,
Je les voulais, toutes, esclaves de mon sérail,
Alors que, déjà, c’est elles qui avaient gagné la bataille.