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Marine

hmgillen

Nouveau poète

La frêle enfant s'offre à la vague,

Plonge dans l'or mouvant des mers

Sous l'oeil vigilant de sa mère ;

De fièvre le soleil divague.


Telle une jument qui se cabre,

Préparant un nouvel assaut,

La vague s'élance au galop

Bégayant d'affreuses palabres.


Ennemie des châteaux de sable,

L'écume est pareille à du lait

Pour tromper l'oeil des enfants niais ;

La mer est parfois détestable !


Le noir du goémon sur la grève,

C'est le noir des cendres des morts ;

Et les rochers qui sont au bord

Sont tombes dont les marins rêvent.


H. M. Gillen

> photos-photographie.blogspot.com
 
La vague... et ses effets desctructeurs ..effet de vague aussi par vos vers courts et concis..de belles images et du réalisme ..quand à la déferlante
jocelyne
 
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