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Nouveau poète
Je suis l'anus dilaté de Jack
Je suis le soumis, un seul fion
Ouvert à tout les vents, que l'on claque
Avant de donner sa dernière fonction
Je suis une pute, fisté, humilié, déchiré
Dans un gang bang dans les caves verdies
D'une cité qui n'en a rien à cirer
Des notes de piano, les voix de Verdi
A genoux, une queue dans une main
Une autre dans la bouche, au fond
Ils me traiteront toujours comme une putain
Un trou noir et large, solide et profond
Ils aiment me frapper, me pisser dessus
M'exhiber à des envieux à la queue pendante
Une laisse autours du cou, les torses qui suent
Se frottant les un des autres, une odeur de porc bandante
A la fin de la nuit, on me jettera dans un fossé
Egorgé, les yeux vides, le teint déjà blanc
Je serais, avec les détritus et le chiendent, ramassé
Par une famille propre sur elle,les bras ballants
Mon cadavre restera souillé, déformé et asservi
Il restera a jamais qu'un outil, une décharge à foutre
Un garage à bite, sans jamais connaître le parvis
D'une église, un samedi midi, une femme à la main
Il n'existera pas de lendemain
Pour la salope des sous-sols
Celui qui aimait le pain et le vin
Les matins d'été, sous les tournesols,
Encor ‘enfant ignorant, pur et chaste, un saint
Qui s'amuse dans les bacs de sables, sous les parasols
A part ca, il écumera les bars louches et crasseux,
L'enfant non désiré de Dieu,
Il lèchera la misère du monde, sa décadence et son déshonneur
Pour le seul plaisir de se sentir plus bas que la peur
des barreaux d'une prison . Il est maintenant profondément enfoui
Sous le marbre, dernière tache pure, où il s'est enfui
(juste, je voulais écrire un truc de ce genre, ces mots qu'on se balade souvent mais dont je me sert jamais en poésie, alors là c'était l'occas', désolé pour le ton cru de la chose)
Je suis le soumis, un seul fion
Ouvert à tout les vents, que l'on claque
Avant de donner sa dernière fonction
Je suis une pute, fisté, humilié, déchiré
Dans un gang bang dans les caves verdies
D'une cité qui n'en a rien à cirer
Des notes de piano, les voix de Verdi
A genoux, une queue dans une main
Une autre dans la bouche, au fond
Ils me traiteront toujours comme une putain
Un trou noir et large, solide et profond
Ils aiment me frapper, me pisser dessus
M'exhiber à des envieux à la queue pendante
Une laisse autours du cou, les torses qui suent
Se frottant les un des autres, une odeur de porc bandante
A la fin de la nuit, on me jettera dans un fossé
Egorgé, les yeux vides, le teint déjà blanc
Je serais, avec les détritus et le chiendent, ramassé
Par une famille propre sur elle,les bras ballants
Mon cadavre restera souillé, déformé et asservi
Il restera a jamais qu'un outil, une décharge à foutre
Un garage à bite, sans jamais connaître le parvis
D'une église, un samedi midi, une femme à la main
Il n'existera pas de lendemain
Pour la salope des sous-sols
Celui qui aimait le pain et le vin
Les matins d'été, sous les tournesols,
Encor ‘enfant ignorant, pur et chaste, un saint
Qui s'amuse dans les bacs de sables, sous les parasols
A part ca, il écumera les bars louches et crasseux,
L'enfant non désiré de Dieu,
Il lèchera la misère du monde, sa décadence et son déshonneur
Pour le seul plaisir de se sentir plus bas que la peur
des barreaux d'une prison . Il est maintenant profondément enfoui
Sous le marbre, dernière tache pure, où il s'est enfui
(juste, je voulais écrire un truc de ce genre, ces mots qu'on se balade souvent mais dont je me sert jamais en poésie, alors là c'était l'occas', désolé pour le ton cru de la chose)