ellijah
Nouveau poète
Madame, laissez moi vous complimenter,
Vous dire à quel point je suis émerveillé
Par votre immense grâce et votre beauté.
Devant vos formes pleines de volupté,
Si généreuse pour mes yeux fascinés,
Un vœu ; faite de moi votre supplicié.
Monsieur, faut-il encore vous rappeler
Ma situation de femme mariée.
Cessez par vos regards de m’importuner
Car de moi vous n’avez rien à espérer.
Je vous somme votre ouïe d’utiliser
Car seul sur ma voie vous pourrez fantasmer.
Madame, laissez moi donc vous embrasser
Et savourer vos douces lèvres sucrées,
Goûter au miel de votre peau si halée.
Offrez vous à moi comme un met raffiné
Pour que mes papilles soient émoustillées,
Pour que mon fiévreux désir soit rassasié.
Monsieur, je vous confie ce secret caché,
Mon attirance pour vous est avérée
Mais pour mes enfants je ne pourrais pêcher.
Alors de toutes mes fragrances jouissez,
Dévorez ma chaire grâce à votre nez,
Mes phéromones bouillonnantes sentez.
Madame, laissez moi par pitié vous toucher,
Votre opulente poitrine caresser,
Et avec votre Mont de Vénus jouer.
Bien sûr, tout cela avec un grand doigté,
Jusqu’à ce que vous soyez tel un brasier,
Brûlante mais votre entre-jambe mouillé.
Je ferai enfin de vous ma suppliciée.
Monsieur, je rougis par vos mots exaltés
Et dans vos bras je suis prête à m’oublier
Car mes désirs vous les avez enflammés.
Alors je vous en prie, regarder, senter,
Surtout n’arrêter pas, écouter, goûter,
Mais je vous supplie toucher, monsieur, toucher.
Vous dire à quel point je suis émerveillé
Par votre immense grâce et votre beauté.
Devant vos formes pleines de volupté,
Si généreuse pour mes yeux fascinés,
Un vœu ; faite de moi votre supplicié.
Monsieur, faut-il encore vous rappeler
Ma situation de femme mariée.
Cessez par vos regards de m’importuner
Car de moi vous n’avez rien à espérer.
Je vous somme votre ouïe d’utiliser
Car seul sur ma voie vous pourrez fantasmer.
Madame, laissez moi donc vous embrasser
Et savourer vos douces lèvres sucrées,
Goûter au miel de votre peau si halée.
Offrez vous à moi comme un met raffiné
Pour que mes papilles soient émoustillées,
Pour que mon fiévreux désir soit rassasié.
Monsieur, je vous confie ce secret caché,
Mon attirance pour vous est avérée
Mais pour mes enfants je ne pourrais pêcher.
Alors de toutes mes fragrances jouissez,
Dévorez ma chaire grâce à votre nez,
Mes phéromones bouillonnantes sentez.
Madame, laissez moi par pitié vous toucher,
Votre opulente poitrine caresser,
Et avec votre Mont de Vénus jouer.
Bien sûr, tout cela avec un grand doigté,
Jusqu’à ce que vous soyez tel un brasier,
Brûlante mais votre entre-jambe mouillé.
Je ferai enfin de vous ma suppliciée.
Monsieur, je rougis par vos mots exaltés
Et dans vos bras je suis prête à m’oublier
Car mes désirs vous les avez enflammés.
Alors je vous en prie, regarder, senter,
Surtout n’arrêter pas, écouter, goûter,
Mais je vous supplie toucher, monsieur, toucher.
A Cristina