tieram
Maître Poète
Ma douce, au revoir.
Ce matin du labeur, la rencontre éblouie,
Ainsi je vous invite,
Ma passion s’ébruite en flamme épanouie,
Buvant ma voix si vite.
Il est de ces adieux que je n’oublierai pas
Fantôme et vous flottez.
Si loin que je ne peux, d’une promesse et Las !
Ce home où vous partez.
Au cours des jours nouait de l’amitié s’éveille,
Un indistinct surfil,
Mes lectures comblaient, son esprit s’émerveille,
Où d’un rien temps subtil.
Ce matin du labeur, la rencontre éblouie,
Ainsi je vous invite,
Ma passion s’ébruite en flamme épanouie,
Buvant ma voix si vite.
Il est de ces adieux que je n’oublierai pas
Fantôme et vous flottez.
Si loin que je ne peux, d’une promesse et Las !
Ce home où vous partez.
Au cours des jours nouait de l’amitié s’éveille,
Un indistinct surfil,
Mes lectures comblaient, son esprit s’émerveille,
Où d’un rien temps subtil.