PascalH
Grand poète
Est bien en cela qu’il soit si excitant
Que ma bouche convoite ce doux présent
Cette rivière pour être l'amant
Caressant du bout des lèvres,
Tous les replis de cette grève
Puis j'y appose ma langue en usufruit
Pour découvrir l'antre secret de ton envie
Débordant de passion pour l'acte suprême
Et ce penchant pour tous ces jeux extrêmes,
Et de mon doigt complaisant et délicat
J’écarte la corolle de cette entrée d'état
Puis y constater la sécrétion ton désir
Je m'en imprègne, me délecte de ton sourire.
Le puissant nectar qui enivre ton être
Plus fort qu'il ne laisse à jamais paraître
T'offrant à la merci de ma liqueur vénale
Le coût de ma semence en sera fatal.
Combien de temps pourrais-je encore tenir
Quand tout m’entraîne vers tes longs soupirs
Pour t'offrir le fruit de ma dévotion
Me poussant hors de l'obscurité de ma déraison.
Ma vie se moque de l’interdit
Qu'elle fasse de moi le fruit maudit
Je suis le puits qui s'en abreuve
Je suis le peintre finissant l’œuvre,
Et quand bien même nos corps seront ainsi
De cette petite mort à cet instant précis
Donnant l'extase puissante dans le divin
Déchirant et libre cours à nos actes libertins.
Tu fais de moi l'objet de ton plaisir
De tes fantasmes, tu n'as plus à rougir
Je me soumets à ta demande, sur ce je t’obéis
Être ton esclave oui c'est bien moi qui l'ais choisis.
Pour découvrir l'antre secret de ton envie
Débordant de passion pour l'acte suprême
Et ce penchant pour tous ces jeux extrêmes,
Et de mon doigt complaisant et délicat
J’écarte la corolle de cette entrée d'état
Puis y constater la sécrétion ton désir
Je m'en imprègne, me délecte de ton sourire.
Le puissant nectar qui enivre ton être
Plus fort qu'il ne laisse à jamais paraître
T'offrant à la merci de ma liqueur vénale
Le coût de ma semence en sera fatal.
Combien de temps pourrais-je encore tenir
Quand tout m’entraîne vers tes longs soupirs
Pour t'offrir le fruit de ma dévotion
Me poussant hors de l'obscurité de ma déraison.
Ma vie se moque de l’interdit
Qu'elle fasse de moi le fruit maudit
Je suis le puits qui s'en abreuve
Je suis le peintre finissant l’œuvre,
Et quand bien même nos corps seront ainsi
De cette petite mort à cet instant précis
Donnant l'extase puissante dans le divin
Déchirant et libre cours à nos actes libertins.
Tu fais de moi l'objet de ton plaisir
De tes fantasmes, tu n'as plus à rougir
Je me soumets à ta demande, sur ce je t’obéis
Être ton esclave oui c'est bien moi qui l'ais choisis.
PascalH