rivière
Maître Poète
Lorsque je demeure
Lorsque je demeure
plusieurs semaines
sans revoir
le Maine,
ma Patrie,
et toi ma Vénérée,
mon cœur saigne,
je me r appelle
le bruissement des rus
parmi
l’étendard du silence,
la caresse du Loir
sur les galets.
Je ressuscite par mes vers
la liqueur des pétales,
l’éventail des arbres
sous la voûte des brandes.
Cependant, rien n’y fait,
mes paumes
regrettent à nouveau
le velouté de ta chair,
les
prologues de ta lumière
qui franchit l’univers.
Je te rejoindrai
demain,
dans l’infini des bocages,
je fleurirai
à nouveau
à même les parois de la prée,
seins contre seins,
vulve
contre vulve,
l’hymne de bonheur
afin que
brille la matrice de notre Passion !
Sophie 839
Lorsque je demeure
plusieurs semaines
sans revoir
le Maine,
ma Patrie,
et toi ma Vénérée,
mon cœur saigne,
je me r appelle
le bruissement des rus
parmi
l’étendard du silence,
la caresse du Loir
sur les galets.
Je ressuscite par mes vers
la liqueur des pétales,
l’éventail des arbres
sous la voûte des brandes.
Cependant, rien n’y fait,
mes paumes
regrettent à nouveau
le velouté de ta chair,
les
prologues de ta lumière
qui franchit l’univers.
Je te rejoindrai
demain,
dans l’infini des bocages,
je fleurirai
à nouveau
à même les parois de la prée,
seins contre seins,
vulve
contre vulve,
l’hymne de bonheur
afin que
brille la matrice de notre Passion !
Sophie 839