J’ai approché mes lèvres, je voulais t’embrasser,
Tu as avancé les tiennes et la tête, tu as tourné,
Tu m’as donné ta joue, et tu m’as avoué
Ma langue et sa salive, tu en avais assez,
Tu préfères me le dire, un peu brutalement,
Au moins tu seras tranquille pendant un bout de temps.
J’ai tenté de passer ma main dans tes cheveux,
Tu m’as dit « tu n’trouves pas, ça fait un peu neu neu »
Avec tes doigts tout gras, tu ne peux que m’salir,
Et en plus, ne crois pas, je n’y prends plus plaisir,
J’en ai marre de tes mains qui enveloppent mon corps,
Garde-les dans la poche, et là, on s’ra d’accord.
J’ai été attiré par ta paire de seins,
Ne touche pas à ça, car tu vas te prendre un pain,
Ma poitrine n’attire pas les mendiants, les clodos,
Quand tu me les suçais, ce n’était pas cadeau,
Jamais je n’ai senti le moindre doux plaisir,
Quand je te voyais faire, ça me faisait plutôt rire.
Quand j’ai posé ma main sur ta chute de rein,
Tu m’as dit, énervée, putain, tu n’es qu’un chien,
Essaie donc de trouver une chienne à ton goût,
Car moi, je te le dit, de toi, j’m’en contrefous,
Je n’ai plus d’sensations quand je suis avec toi,
Alors, passe ton chemin, et surtout « Lâche-moi ».
Comme je te vénérais, je t’ai touché le sexe
Alors tu m’as lâché « arrête, ça me vexe,
Tu n’as qu’à me rayer du fond de ta mémoire,
Arrête donc de vivre avec beaucoup d’espoirs,
Tu ne me connais plus, je ne suis qu’une cougar,
J’en ai plus rien à foutre de toi, vieux connard ».
Moi qui voulais goûter à ton clito, sa sève,
T u m’as bien répondu « mais ça, même pas en rêve ».
Te voilà énervée, tu me traites de couillasse,
Tu en rajoute une couche, tu m’dis « reste à ta place »
Tu n’croyais quand même pas qu’j’allais donner mon corps,
A tes mains toutes râpeuses, tu n’es qu’un croque-mort.
Je préfère me taper un genre toréador,
Musclé et bien monté qui m’fera jouir encore …..
C’est avec déception, c’est avec amertume,
Que j’ai écrit ces mots, avec l’encre de ma plume,
Suis-je dans le mensonge, suis-je dans l’ironie,
Car moi, petite chérie, de toi, j’m’en fous aussi.
Il est 6 heures et demie, et mon réveil qui sonne,
Levé, debout, sursauts, et ma tête qui résonne
Avec ces jolies phrases, ces jolis épithètes
Est-ce que je les ai vraiment sortis de ma tête.
Ou alors, par hasard, je t’ai seulement fait dire,
Toutes ces infamies que je ne voulais ouïr.
Alors, je suis en doute, bourré d’hésitations,
Peut-être bien qu’elle joue, qu’elle me prend pour un con …….
Il est 7 heures du mat’, et j’ai tout oublié
Ce qu’elle a pu me dire, je viens de l’effacer.
Mais le doute persiste, et elle ne vient pas,
Le café je le prendrais tout seul cette fois,
Plus besoin de son corps, et de son large sourire
Car ce soir, je n’ai plus besoin de lui écrire
CAR
Dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui boivent
Et qui boivent et reboivent,
Et qu’ils reboivent encore
Ils boivent à la santé des putains d’Amsterdam
D’Hambourg, ou d’ailleurs
Enfin ils boivent aux dames
Qui leur donnent leur joli corps
Qui leur donne leur vertu
Pour une pièce en or
Et quand ils ont bien bu
Se plantent le nez au ciel
Se mouchent dans les étoiles
Et ils pissent comme je pleure
Sur les femmes infidèles.
Mais de toi,
Moi
J’’en rêve aussi !
Tu as avancé les tiennes et la tête, tu as tourné,
Tu m’as donné ta joue, et tu m’as avoué
Ma langue et sa salive, tu en avais assez,
Tu préfères me le dire, un peu brutalement,
Au moins tu seras tranquille pendant un bout de temps.
J’ai tenté de passer ma main dans tes cheveux,
Tu m’as dit « tu n’trouves pas, ça fait un peu neu neu »
Avec tes doigts tout gras, tu ne peux que m’salir,
Et en plus, ne crois pas, je n’y prends plus plaisir,
J’en ai marre de tes mains qui enveloppent mon corps,
Garde-les dans la poche, et là, on s’ra d’accord.
J’ai été attiré par ta paire de seins,
Ne touche pas à ça, car tu vas te prendre un pain,
Ma poitrine n’attire pas les mendiants, les clodos,
Quand tu me les suçais, ce n’était pas cadeau,
Jamais je n’ai senti le moindre doux plaisir,
Quand je te voyais faire, ça me faisait plutôt rire.
Quand j’ai posé ma main sur ta chute de rein,
Tu m’as dit, énervée, putain, tu n’es qu’un chien,
Essaie donc de trouver une chienne à ton goût,
Car moi, je te le dit, de toi, j’m’en contrefous,
Je n’ai plus d’sensations quand je suis avec toi,
Alors, passe ton chemin, et surtout « Lâche-moi ».
Comme je te vénérais, je t’ai touché le sexe
Alors tu m’as lâché « arrête, ça me vexe,
Tu n’as qu’à me rayer du fond de ta mémoire,
Arrête donc de vivre avec beaucoup d’espoirs,
Tu ne me connais plus, je ne suis qu’une cougar,
J’en ai plus rien à foutre de toi, vieux connard ».
Moi qui voulais goûter à ton clito, sa sève,
T u m’as bien répondu « mais ça, même pas en rêve ».
Te voilà énervée, tu me traites de couillasse,
Tu en rajoute une couche, tu m’dis « reste à ta place »
Tu n’croyais quand même pas qu’j’allais donner mon corps,
A tes mains toutes râpeuses, tu n’es qu’un croque-mort.
Je préfère me taper un genre toréador,
Musclé et bien monté qui m’fera jouir encore …..
C’est avec déception, c’est avec amertume,
Que j’ai écrit ces mots, avec l’encre de ma plume,
Suis-je dans le mensonge, suis-je dans l’ironie,
Car moi, petite chérie, de toi, j’m’en fous aussi.
Il est 6 heures et demie, et mon réveil qui sonne,
Levé, debout, sursauts, et ma tête qui résonne
Avec ces jolies phrases, ces jolis épithètes
Est-ce que je les ai vraiment sortis de ma tête.
Ou alors, par hasard, je t’ai seulement fait dire,
Toutes ces infamies que je ne voulais ouïr.
Alors, je suis en doute, bourré d’hésitations,
Peut-être bien qu’elle joue, qu’elle me prend pour un con …….
Il est 7 heures du mat’, et j’ai tout oublié
Ce qu’elle a pu me dire, je viens de l’effacer.
Mais le doute persiste, et elle ne vient pas,
Le café je le prendrais tout seul cette fois,
Plus besoin de son corps, et de son large sourire
Car ce soir, je n’ai plus besoin de lui écrire
CAR
Dans le port d’Amsterdam
Y a des marins qui boivent
Et qui boivent et reboivent,
Et qu’ils reboivent encore
Ils boivent à la santé des putains d’Amsterdam
D’Hambourg, ou d’ailleurs
Enfin ils boivent aux dames
Qui leur donnent leur joli corps
Qui leur donne leur vertu
Pour une pièce en or
Et quand ils ont bien bu
Se plantent le nez au ciel
Se mouchent dans les étoiles
Et ils pissent comme je pleure
Sur les femmes infidèles.
Mais de toi,
Moi
J’’en rêve aussi !