myrtruchocope
Nouveau poète
Cher ami,
Je t’ai vu, je t’ai cherché, je t’ai soutenu, puis, je t’ai apprécié, je t’ai attendu, je t’ai aimé, en silence, en secret.
J’ai révélé ma passion aux plus proches autour de moi, j’ai partagé, les avancées, comme les reculs.
Je t’ai espionné, avec ce petit espoir, du mieux possible, dissimulé.
Tu as fais ces quelques pas vers moi, poussé par qui ? Par quoi ?
J’ai avalée toutes tes paroles, me suis fais mon petit cocon douillet dans ces quelques espoirs confirmés.
J’ai écrit, mes peurs, mes angoisses, mes bonheur, mes tristesses.
Toute ma vie était bercée par tes moindres sursauts, toutes mes pensées allaient vers toi, sans une seconde s’égarer.
C’est toi, qui as proposé ce rendez-vous, toi, qui as insisté pour qu’il ait lieu, (et j’en étais ravie, évidement), certes, j’ai tenté d’organiser, pour éviter les failles (hélas !!).
Tu es venu.
Moi aussi.
Tu as tout fais dans les règles conventionnelles du bon gentleman. Je t’admirais déjà, mais à ce moment, j’étais à tes pieds, envoutée, sans autre volonté que de partager la brûlure.
Je ne pensais qu’à toi, qu’à « ça ».
Alors, toujours avec ce tact, qui m’a laissée sans voix, sans autre geste, sans autre pensée, tu t’es approché.
Je me souviens de chacun de tes mots de ce jour, de chacun de tes gestes, de chacune des exquises sensations qui m’ont envahie dans ce baiser tant attendu.
Je croyais voir dans tes yeux que tu le cherchais autant que moi.
Puis, il y a eue l’erreur, mais passons, restons brefs, je n’en ai pas souffert, je pensais à toi, plus que jamais, je me rappelais, ce contact, ce cœur qui s’emballe, ces mots qui s’enfuient…
Les mots s’enfuient, les écrits restent, tu les as écrits « les mots », ceux qui m’ont retournés : je t’aime.
Puis, chacun de tes messages étaient comme des caresses, comme des rubans qui m’auraient rattachés à ce jour magique, pour me laisser y croire, me dire qu’il s’agissait bien de LA réalité, et non pas d’un simple rêve.
Je t’ai encore attendu, mais ce temps là m’a paru infini...
J’ai cru à tes écrits, je me suis enfin laissée voguer sur ces doux flots paisibles, en espérant, en imaginant, les parfaites retrouvailles.
Que de rêves…
J’avais, certes, pensé, à ce scénario là. Vaguement. Mais bien vite, je l’avais repoussé renfermé, au fin fond de mon esprit, restant imperturbable.
Je pensais, que connaissant cette souffrance, tu ne la ferais subir a personne, que tu aurais appris des erreurs que les autres avaient déjà commises.
Je me suis trompée.
J’étais déjà désabusée de t’avoir, encore une fois, espéré, durant cette longue journée du lundi ; journée inutile ; sauf pour ce rendez-vous.
Je suis arrivée, heureuse, comblée, impatiente (enfin !! j’allais de nouveau goûter au délice de tes lèvres !!).
Tu ne m’as pas repoussée.
Mais, je voyais dans tes yeux (ah !! tes yeux !!), le malaise.
Je cherchais à comprendre, par le regard, rien, pas une parole.
Puis tu t’es expliqué.
Ou plutôt, tu as tenté de bafouiller le vague ressenti sur lequel tu n’avais pas su mettre de mots.
Je n’ais pas compris tout de suite.
Comme à chaque instant près de toi, mes mots se sont envolés.
Je te regardais.
Notre si bref idylle repassant dans mon esprit.
Cela ne pouvait pas être vrai.
C’était un cauchemar.
C’est cela, le rêve lui avait laissé place…
Mais non.
Alors, je me suis détournée, j’ai continué ma route, tentant de ne par tomber, de ne pas m’effondrer dans mon chagrin.
Tu viens d’écraser mon cœur.
Alors, aujourd’hui, rien qu’une foi, la seule, j’aurai souhaité que tu ais mal, autant que moi, que tu trébuche aussi sur l’amour, là, à nos pieds.
Ce soir, je n’ai plus la force de trouver des rimes.
J’écris comme cela vient, comme cela est.
Tu as bâillonné mon cœur, mais il crie encore :
Tu m’as brisé ! Je t’aime, connard !
Mon esprit, lui reste raisonnable :
Je ne t’aime pas, je t’aime bien.
Si tu le voulais, je pourrais, j’aurais encore la force, d’accepter, de pardonner, pour ne garder ne serais- ce que ton amitié.
Dans une larme, F.
Je t’ai vu, je t’ai cherché, je t’ai soutenu, puis, je t’ai apprécié, je t’ai attendu, je t’ai aimé, en silence, en secret.
J’ai révélé ma passion aux plus proches autour de moi, j’ai partagé, les avancées, comme les reculs.
Je t’ai espionné, avec ce petit espoir, du mieux possible, dissimulé.
Tu as fais ces quelques pas vers moi, poussé par qui ? Par quoi ?
J’ai avalée toutes tes paroles, me suis fais mon petit cocon douillet dans ces quelques espoirs confirmés.
J’ai écrit, mes peurs, mes angoisses, mes bonheur, mes tristesses.
Toute ma vie était bercée par tes moindres sursauts, toutes mes pensées allaient vers toi, sans une seconde s’égarer.
C’est toi, qui as proposé ce rendez-vous, toi, qui as insisté pour qu’il ait lieu, (et j’en étais ravie, évidement), certes, j’ai tenté d’organiser, pour éviter les failles (hélas !!).
Tu es venu.
Moi aussi.
Tu as tout fais dans les règles conventionnelles du bon gentleman. Je t’admirais déjà, mais à ce moment, j’étais à tes pieds, envoutée, sans autre volonté que de partager la brûlure.
Je ne pensais qu’à toi, qu’à « ça ».
Alors, toujours avec ce tact, qui m’a laissée sans voix, sans autre geste, sans autre pensée, tu t’es approché.
Je me souviens de chacun de tes mots de ce jour, de chacun de tes gestes, de chacune des exquises sensations qui m’ont envahie dans ce baiser tant attendu.
Je croyais voir dans tes yeux que tu le cherchais autant que moi.
Puis, il y a eue l’erreur, mais passons, restons brefs, je n’en ai pas souffert, je pensais à toi, plus que jamais, je me rappelais, ce contact, ce cœur qui s’emballe, ces mots qui s’enfuient…
Les mots s’enfuient, les écrits restent, tu les as écrits « les mots », ceux qui m’ont retournés : je t’aime.
Puis, chacun de tes messages étaient comme des caresses, comme des rubans qui m’auraient rattachés à ce jour magique, pour me laisser y croire, me dire qu’il s’agissait bien de LA réalité, et non pas d’un simple rêve.
Je t’ai encore attendu, mais ce temps là m’a paru infini...
J’ai cru à tes écrits, je me suis enfin laissée voguer sur ces doux flots paisibles, en espérant, en imaginant, les parfaites retrouvailles.
Que de rêves…
J’avais, certes, pensé, à ce scénario là. Vaguement. Mais bien vite, je l’avais repoussé renfermé, au fin fond de mon esprit, restant imperturbable.
Je pensais, que connaissant cette souffrance, tu ne la ferais subir a personne, que tu aurais appris des erreurs que les autres avaient déjà commises.
Je me suis trompée.
J’étais déjà désabusée de t’avoir, encore une fois, espéré, durant cette longue journée du lundi ; journée inutile ; sauf pour ce rendez-vous.
Je suis arrivée, heureuse, comblée, impatiente (enfin !! j’allais de nouveau goûter au délice de tes lèvres !!).
Tu ne m’as pas repoussée.
Mais, je voyais dans tes yeux (ah !! tes yeux !!), le malaise.
Je cherchais à comprendre, par le regard, rien, pas une parole.
Puis tu t’es expliqué.
Ou plutôt, tu as tenté de bafouiller le vague ressenti sur lequel tu n’avais pas su mettre de mots.
Je n’ais pas compris tout de suite.
Comme à chaque instant près de toi, mes mots se sont envolés.
Je te regardais.
Notre si bref idylle repassant dans mon esprit.
Cela ne pouvait pas être vrai.
C’était un cauchemar.
C’est cela, le rêve lui avait laissé place…
Mais non.
Alors, je me suis détournée, j’ai continué ma route, tentant de ne par tomber, de ne pas m’effondrer dans mon chagrin.
Tu viens d’écraser mon cœur.
Alors, aujourd’hui, rien qu’une foi, la seule, j’aurai souhaité que tu ais mal, autant que moi, que tu trébuche aussi sur l’amour, là, à nos pieds.
Ce soir, je n’ai plus la force de trouver des rimes.
J’écris comme cela vient, comme cela est.
Tu as bâillonné mon cœur, mais il crie encore :
Tu m’as brisé ! Je t’aime, connard !
Mon esprit, lui reste raisonnable :
Je ne t’aime pas, je t’aime bien.
Si tu le voulais, je pourrais, j’aurais encore la force, d’accepter, de pardonner, pour ne garder ne serais- ce que ton amitié.
Dans une larme, F.