takimi
Nouveau poète
Qu’est-ce donc cette amitié que tu ne prends jamais au sérieux ?
Ne vois-tu pas que je fais toujours de mon mieux ?
Ce soir, j’ai pris une feuille pour ouvrir mes blessures cachées
Mais jamais, tu ne liras ces mots qui y sont couchés,
Tu les laisseras dormir dans ton portefeuille.
Qu’importe, j’ai vraiment besoin de m’exprimer
Car ton indifférence est prête à m’achever.
« Tu es ma meilleure amie », cette phrase est devenue ton slogan
Mais cette amitié unie n’existe plus apparemment.
Trop de cachoteries, Trop de non-dits, ont eu raison de mon affection.
Ton silence se codifie et ce code est une humiliation.
Je ne suis qu’une étrangère que tu blesses avec ton étrange comportement.
Je ne suis pas une meurtrière, mais laisse-moi étrangler ton isolement.
Ton silence, ta distance, ton indifférence effacent mon existence
Et voilà, je ne suis plus certaine d’une renaissance.
J’ai toujours été la parfaite amie prête à te secourir
J’ai partagé avec toi mes larmes et mes sourires.
Et en retour, tu te tournes vers les autres
Tes idées ne sont plus les nôtres.
Et ces mots, même si tu les lisais, tu ne comprendrais point
Qu’avant je t’aimais et maintenant, beaucoup moins.
Ne vois-tu pas que je fais toujours de mon mieux ?
Ce soir, j’ai pris une feuille pour ouvrir mes blessures cachées
Mais jamais, tu ne liras ces mots qui y sont couchés,
Tu les laisseras dormir dans ton portefeuille.
Qu’importe, j’ai vraiment besoin de m’exprimer
Car ton indifférence est prête à m’achever.
« Tu es ma meilleure amie », cette phrase est devenue ton slogan
Mais cette amitié unie n’existe plus apparemment.
Trop de cachoteries, Trop de non-dits, ont eu raison de mon affection.
Ton silence se codifie et ce code est une humiliation.
Je ne suis qu’une étrangère que tu blesses avec ton étrange comportement.
Je ne suis pas une meurtrière, mais laisse-moi étrangler ton isolement.
Ton silence, ta distance, ton indifférence effacent mon existence
Et voilà, je ne suis plus certaine d’une renaissance.
J’ai toujours été la parfaite amie prête à te secourir
J’ai partagé avec toi mes larmes et mes sourires.
Et en retour, tu te tournes vers les autres
Tes idées ne sont plus les nôtres.
Et ces mots, même si tu les lisais, tu ne comprendrais point
Qu’avant je t’aimais et maintenant, beaucoup moins.