rivière
Maître Poète
L’estuaire de ta Lumière
Les oiselles voguent
dans l’immensité des ciels d’azur,
ignorant les dais des nuages,
avec au coeur le Soleil de notre Amour,
dans l’immensité des ciels d’azur,
ignorant les dais des nuages,
avec au coeur le Soleil de notre Amour,
qu’elles psalmodient et vantent, pendant que
le lac immaculé de ta douceur m’enveloppe, et me ravit,
proclame-moi encore des odes de clarté
énonçant les assonances de ma Beauté.
le lac immaculé de ta douceur m’enveloppe, et me ravit,
proclame-moi encore des odes de clarté
énonçant les assonances de ma Beauté.
J’ai si besoin de l’estuaire de ta Lumière,
et de l’or de ta présence,
moi qui ne suis que poussière,
laisse-moi respirer les parfums de ta micro-robe,
et de l’or de ta présence,
moi qui ne suis que poussière,
laisse-moi respirer les parfums de ta micro-robe,
et les effluves de tes bas de soie,
afin de m’imprégner de ta Splendeur,
laisse-moi graver sur les bocages,
à la pointe des horizons, l’océan de ton sourire.
afin de m’imprégner de ta Splendeur,
laisse-moi graver sur les bocages,
à la pointe des horizons, l’océan de ton sourire.
Embarque-moi à jamais sur les chaloupes de tes mots,
ma Muse, ma Vie,
étreins-moi, enserre-moi, allongée en tes bras graciles,
dessus l’ivoire de notre couche,
ma Muse, ma Vie,
étreins-moi, enserre-moi, allongée en tes bras graciles,
dessus l’ivoire de notre couche,
ou à même les mousses de notre clairière
car
notre sensualité est magnificence,
oublions les éphémérides des saisons,
car
notre sensualité est magnificence,
oublions les éphémérides des saisons,
et rends-moi plus Femme, houle après houle,
je le désire, je te l’ordonne.
Je veux placarder dans les bourgs et les hameaux
la régence de notre félicité,
je le désire, je te l’ordonne.
Je veux placarder dans les bourgs et les hameaux
la régence de notre félicité,
les étoiles et les myriades des mondes s’entrebâillent,
et scandent le printemps de notre volupté,
inonde-moi de ta liesse,
allons bientôt en la source infinie du crépuscule,
et scandent le printemps de notre volupté,
inonde-moi de ta liesse,
allons bientôt en la source infinie du crépuscule,
puis face aux livrets des lys et des asphodèles,
adossées à la carte des comètes, avec pour seuls vêtements
mes seins plantureux, et l’hermine de ma Fourrure,
enlumine mes sens passionnés d’amante !
adossées à la carte des comètes, avec pour seuls vêtements
mes seins plantureux, et l’hermine de ma Fourrure,
enlumine mes sens passionnés d’amante !
Sophie Rivière