Marginal07
Nouveau poète
Ses jardins dévastés, ses rêves détruits, Anaïs s’abandonnait à son triste sort.
Fugueuse d’un si profond désespoir, elle fuyait ce monde qui l’avait accueillie dans les bras d’une maman.
Aujourd’hui attristée et désorientée dans la vie elle ne voulait que mourir.
Son petit coeur blessé et déshérité de si beaux rêves était en quarantaine.
Dans les bidonvilles de sa propre vie Anaïs lâchait prise.
En titubant dans les sombres allées de cette ville qui l’a vue naître, elle suivait avec nostalgie les pas de son enfance.
Dans ces lieux enchanteurs qui lui avait procuré tant de joies et d’émerveillements, elle faisait les quatre cent pas.
Anaïs aurait tant voulue revenir en arrière afin de retrouver cette quiétude d’autrefois.
Nostalgique de ces bonheurs lointains elle explorait à nouveau ces lieux magiques qui déjà l’avait rendue si heureuse.
Mais hélas les années qui ont suivies ne l’avait pas gâtée.
Son papa alcoolique s’était suicidé et sa maman ne pouvait s’en remettre même si leur roman d’amour était sombre et peu passionné.
Anaïs ne se sentait pas aimée mais rejetée..
Mais heureusement une amie l’aidait à s’en sortir.
Trop souvent elle errait le vague à l’âme, même son sourire laissait transparaître une profonde mélancolie.
Anaïs voulait mourir, quitter ce monde maudit pour mieux vivre.
Elle imaginait tous les stratagèmes pour s’enlever la vie; se débarrasser enfin de cette profonde douleur qui la faisais souffrir continuellement.
Comment la vie peut-elle trahir un coeur aussi pur que le sien?
Tant d’épreuves ont bouleversé cette petite fille en elle..
Elle a grandie avec de profondes blessures dont elle ne se remettra peut-être jamais.
Pourquoi continuer à vivre dans un monde aussi mesquin que méchant?
Tant de questions hantaient ses idées noires.
Dans sa tête et dans son coeur elle méditait profondément à propos des vraies valeurs de la vie.
Mais malgré son courage et sa détermination à survivre à toutes ces épreuves qui l’accablait Anaïs se demandais pourquoi le destin est si florissant pour certaines personnes et si dévastateur pour d’autres.
Puis se laissant envahir par des idées aussi sombres que maléfiques elle suivit dans la nuit le sentier d’une ruelle, elle ne savait plus où aller.
Puis c’est alors qu’une forme s’avança vers elle.
C’était un vieillard pauvrement vêtu.
Sans doute un itinérant se dit-elle.
En le fixant droit dans les yeux Anaïs lui demanda d’un ton autoritaire..
“Sauriez vous comment je pourrais m’enlever la vie sans souffrir? ”
À ces paroles empreintes d’un profond découragement le vieillard contempla longuement le visage de la fillette.
Puis il lui posa cette question..
“Petite fille, as tu manqué d’amour.. Où vas tu comme ça loin des tiens. ? ”
À ces paroles des larmes perlèrent des yeux de la fillette.
Spontanément le vieil homme serra Anaïs dans ses bras.
Celle ci se sentit immédiatement enveloppée d’amour et de sécurité.
La chaleur humaine que dégageait ce vieillard lui redonnait confiance en la vie.
Anaïs fondit en larmes sur l’épaule de cet homme à l’esprit si paternel.
Puis dans le creux de son oreille le vieillard lui souffla ces quelques mots empreints d’une profonde tendresse..
“Occupes toi de tes soeurs et dis à ta maman que tu l’aimes profondément...
Le jardin secret de ta maman est encore plus dévasté que le tien.
Elle a besoin de toi ma grande, saches qu’elle est encore plus faible que toi. ”
En tremblotant, la fillette buvait les paroles de ce vieil homme venu ce soir là éclairer son sentier.
Puis le vieillard avant de la quitter lui dit d’un ton encourageant..
“Un jour ton prince viendra et à ton tour tu auras de charmants enfants.
Mais en attendant, la vie t’enseignera comment les aimer.
Vas en paix ma douce. ”
La jeune fille voulut embrasser cet homme mais il avait disparu le temps d’un clin d’oeil..
Anaïs retrouva sa petite famille..
Malgré vents et marées elle survit aux pires tempêtes.
Avec impatience elle attend ce prince charmant avec qui elle connaîtra enfin le bonheur.
marginal07
Fugueuse d’un si profond désespoir, elle fuyait ce monde qui l’avait accueillie dans les bras d’une maman.
Aujourd’hui attristée et désorientée dans la vie elle ne voulait que mourir.
Son petit coeur blessé et déshérité de si beaux rêves était en quarantaine.
Dans les bidonvilles de sa propre vie Anaïs lâchait prise.
En titubant dans les sombres allées de cette ville qui l’a vue naître, elle suivait avec nostalgie les pas de son enfance.
Dans ces lieux enchanteurs qui lui avait procuré tant de joies et d’émerveillements, elle faisait les quatre cent pas.
Anaïs aurait tant voulue revenir en arrière afin de retrouver cette quiétude d’autrefois.
Nostalgique de ces bonheurs lointains elle explorait à nouveau ces lieux magiques qui déjà l’avait rendue si heureuse.
Mais hélas les années qui ont suivies ne l’avait pas gâtée.
Son papa alcoolique s’était suicidé et sa maman ne pouvait s’en remettre même si leur roman d’amour était sombre et peu passionné.
Anaïs ne se sentait pas aimée mais rejetée..
Mais heureusement une amie l’aidait à s’en sortir.
Trop souvent elle errait le vague à l’âme, même son sourire laissait transparaître une profonde mélancolie.
Anaïs voulait mourir, quitter ce monde maudit pour mieux vivre.
Elle imaginait tous les stratagèmes pour s’enlever la vie; se débarrasser enfin de cette profonde douleur qui la faisais souffrir continuellement.
Comment la vie peut-elle trahir un coeur aussi pur que le sien?
Tant d’épreuves ont bouleversé cette petite fille en elle..
Elle a grandie avec de profondes blessures dont elle ne se remettra peut-être jamais.
Pourquoi continuer à vivre dans un monde aussi mesquin que méchant?
Tant de questions hantaient ses idées noires.
Dans sa tête et dans son coeur elle méditait profondément à propos des vraies valeurs de la vie.
Mais malgré son courage et sa détermination à survivre à toutes ces épreuves qui l’accablait Anaïs se demandais pourquoi le destin est si florissant pour certaines personnes et si dévastateur pour d’autres.
Puis se laissant envahir par des idées aussi sombres que maléfiques elle suivit dans la nuit le sentier d’une ruelle, elle ne savait plus où aller.
Puis c’est alors qu’une forme s’avança vers elle.
C’était un vieillard pauvrement vêtu.
Sans doute un itinérant se dit-elle.
En le fixant droit dans les yeux Anaïs lui demanda d’un ton autoritaire..
“Sauriez vous comment je pourrais m’enlever la vie sans souffrir? ”
À ces paroles empreintes d’un profond découragement le vieillard contempla longuement le visage de la fillette.
Puis il lui posa cette question..
“Petite fille, as tu manqué d’amour.. Où vas tu comme ça loin des tiens. ? ”
À ces paroles des larmes perlèrent des yeux de la fillette.
Spontanément le vieil homme serra Anaïs dans ses bras.
Celle ci se sentit immédiatement enveloppée d’amour et de sécurité.
La chaleur humaine que dégageait ce vieillard lui redonnait confiance en la vie.
Anaïs fondit en larmes sur l’épaule de cet homme à l’esprit si paternel.
Puis dans le creux de son oreille le vieillard lui souffla ces quelques mots empreints d’une profonde tendresse..
“Occupes toi de tes soeurs et dis à ta maman que tu l’aimes profondément...
Le jardin secret de ta maman est encore plus dévasté que le tien.
Elle a besoin de toi ma grande, saches qu’elle est encore plus faible que toi. ”
En tremblotant, la fillette buvait les paroles de ce vieil homme venu ce soir là éclairer son sentier.
Puis le vieillard avant de la quitter lui dit d’un ton encourageant..
“Un jour ton prince viendra et à ton tour tu auras de charmants enfants.
Mais en attendant, la vie t’enseignera comment les aimer.
Vas en paix ma douce. ”
La jeune fille voulut embrasser cet homme mais il avait disparu le temps d’un clin d’oeil..
Anaïs retrouva sa petite famille..
Malgré vents et marées elle survit aux pires tempêtes.
Avec impatience elle attend ce prince charmant avec qui elle connaîtra enfin le bonheur.
marginal07