céruléen
Maître Poète
Les portes de métal
Derrière cette porte de métal, je sens des rumeurs d'injustice
Je marche et je tourne dans ces murs poisseux de sacrifice
ils nous rongent de l'intérieur et se délectent de nos peurs,
Passer la fouille, claquer les portes, anonymes palpeurs
Ici, l'ambiance est délétère, toujours sur le qui-vive ou mourir
La confiance n'est pas, les chairs absorbent les lames rouillées
Dans la cour, liberté illusoire, rixes sanglantes et d'injures agonir
Regards de travers, alliances éphémères et corps souillés
Dans ma prison, pas de guérison, juste une déraison
Dans ma fureur, je frappe, frappe sur mon malheur
La nuit, des hurlements viennent heurter mon esprit
La folie me guette, la rage m'obsède, vie asservie,
Ces murs murant mon corps, mes pensées se déchaînent
C'est une tumeur, un cancer de l'âme, le cœur en chaîne
Triste demeure où même l'ennui est tourmenté
Dedans, le temps est étrange, on peut le perdre à volonté
Dehors, précieux trésor, on peut le gagner à satiété
Cette porte de métal est une frontière sans pièce d'identité
Dans ma prison, pas de guérison, juste une déraison
La corde est en place, à moi liberté, c'est mon évasion.
Derrière cette porte de métal, je sens des rumeurs d'injustice
Je marche et je tourne dans ces murs poisseux de sacrifice
ils nous rongent de l'intérieur et se délectent de nos peurs,
Passer la fouille, claquer les portes, anonymes palpeurs
Ici, l'ambiance est délétère, toujours sur le qui-vive ou mourir
La confiance n'est pas, les chairs absorbent les lames rouillées
Dans la cour, liberté illusoire, rixes sanglantes et d'injures agonir
Regards de travers, alliances éphémères et corps souillés
Dans ma prison, pas de guérison, juste une déraison
Dans ma fureur, je frappe, frappe sur mon malheur
La nuit, des hurlements viennent heurter mon esprit
La folie me guette, la rage m'obsède, vie asservie,
Ces murs murant mon corps, mes pensées se déchaînent
C'est une tumeur, un cancer de l'âme, le cœur en chaîne
Triste demeure où même l'ennui est tourmenté
Dedans, le temps est étrange, on peut le perdre à volonté
Dehors, précieux trésor, on peut le gagner à satiété
Cette porte de métal est une frontière sans pièce d'identité
Dans ma prison, pas de guérison, juste une déraison
La corde est en place, à moi liberté, c'est mon évasion.