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Les portes de métal

céruléen

Maître Poète
Les portes de métal


Derrière cette porte de métal, je sens des rumeurs d'injustice
Je marche et je tourne dans ces murs poisseux de sacrifice
ils nous rongent de l'intérieur et se délectent de nos peurs,
Passer la fouille, claquer les portes, anonymes palpeurs

Ici, l'ambiance est délétère, toujours sur le qui-vive ou mourir
La confiance n'est pas, les chairs absorbent les lames rouillées
Dans la cour, liberté illusoire, rixes sanglantes et d'injures agonir
Regards de travers, alliances éphémères et corps souillés

Dans ma prison, pas de guérison, juste une déraison
Dans ma fureur, je frappe, frappe sur mon malheur

La nuit, des hurlements viennent heurter mon esprit
La folie me guette, la rage m'obsède, vie asservie,
Ces murs murant mon corps, mes pensées se déchaînent
C'est une tumeur, un cancer de l'âme, le cœur en chaîne

Triste demeure où même l'ennui est tourmenté
Dedans, le temps est étrange, on peut le perdre à volonté
Dehors, précieux trésor, on peut le gagner à satiété
Cette porte de métal est une frontière sans pièce d'identité

Dans ma prison, pas de guérison, juste une déraison
La corde est en place, à moi liberté, c'est mon évasion.​
 
Un domaine que je ne connais guère fort bien narré, j'ai connu la salle de rétention mais pour les personnes malades ayant perdu l'esprit
j'ai vécu cette expérience Hélas ! mais aujourd'hui suivi, tout va pour le mieux merci du partage belle journée bonne semaine
 
moi non plus ce n'est pas un domaine que je connais.....je te remercie pour ton appréciation Tieram, je me suis inspiré de livres et de films toutes mes amitiés et prends soin de toi
 
Les portes de métal


Derrière cette porte de métal, je sens des rumeurs d'injustice
Je marche et je tourne dans ces murs poisseux de sacrifice
ils nous rongent de l'intérieur et se délectent de nos peurs,
Passer la fouille, claquer les portes, anonymes palpeurs

Ici, l'ambiance est délétère, toujours sur le qui-vive ou mourir
La confiance n'est pas, les chairs absorbent les lames rouillées
Dans la cour, liberté illusoire, rixes sanglantes et d'injures agonir
Regards de travers, alliances éphémères et corps souillés

Dans ma prison, pas de guérison, juste une déraison
Dans ma fureur, je frappe, frappe sur mon malheur

La nuit, des hurlements viennent heurter mon esprit
La folie me guette, la rage m'obsède, vie asservie,
Ces murs murant mon corps, mes pensées se déchaînent
C'est une tumeur, un cancer de l'âme, le cœur en chaîne

Triste demeure où même l'ennui est tourmenté
Dedans, le temps est étrange, on peut le perdre à volonté
Dehors, précieux trésor, on peut le gagner à satiété
Cette porte de métal est une frontière sans pièce d'identité

Dans ma prison, pas de guérison, juste une déraison
La corde est en place, à moi liberté, c'est mon évasion.​
Super titre pour ce poème
Une ambiance décrite avec beaucoup de talent
Dans le style de "Les portes du pénitencier " de Johnny
Bravo et bonne journée
 
Bonjour Céruléen,

Quand on va jusqu'au bout de la souffrance,
S'ouvre cette porte , où décorpore l'esprit
le désespoir , peut y trouver sa seule issue

Pour revenir de ce précipice, il faut retrouver
la force de vivre, la corde des derniers vers, tracée par ta Plume,
pas autour du cou , mais au bout d'une autre main

Un partage intime , mes compliments
écrire c'est se déshabiller l'âme

Amicalement à Toi

Paule


merci Paule pour ce très beau ressenti.....très bonne soirée
 
Les portes de métal


Derrière cette porte de métal, je sens des rumeurs d'injustice
Je marche et je tourne dans ces murs poisseux de sacrifice
ils nous rongent de l'intérieur et se délectent de nos peurs,
Passer la fouille, claquer les portes, anonymes palpeurs

Ici, l'ambiance est délétère, toujours sur le qui-vive ou mourir
La confiance n'est pas, les chairs absorbent les lames rouillées
Dans la cour, liberté illusoire, rixes sanglantes et d'injures agonir
Regards de travers, alliances éphémères et corps souillés

Dans ma prison, pas de guérison, juste une déraison
Dans ma fureur, je frappe, frappe sur mon malheur

La nuit, des hurlements viennent heurter mon esprit
La folie me guette, la rage m'obsède, vie asservie,
Ces murs murant mon corps, mes pensées se déchaînent
C'est une tumeur, un cancer de l'âme, le cœur en chaîne

Triste demeure où même l'ennui est tourmenté
Dedans, le temps est étrange, on peut le perdre à volonté
Dehors, précieux trésor, on peut le gagner à satiété
Cette porte de métal est une frontière sans pièce d'identité

Dans ma prison, pas de guérison, juste une déraison
La corde est en place, à moi liberté, c'est mon évasion.​
L'enfer de l'Univers Carcerale...JC
 
prisonnier d'un système, ou prisonnier dans sa tête
enfin je n'ai jamais connu la prison, mais si je n'ai jamais fait de grosse connerie, ce n'est pas par peur, ou par sagesse mais parce que je sais que je n'aurai jamais pu supporter d'être enfermé, donc quelque par prisonnier dans ma tête ;)
me fait songer à une ou deux chanson sur le sujet, je vais voir si je les trouve pour les partager ici
 
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