• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Les pensées célèbres, celles de la Vagabonde de la Poésie, les pensées Momoriciennes et les vôtres si le coeur vous en dit

Je l’aime bien cette phrase…IMG_2344.png
 
On ne cherche pas toujours avec succès les poux sur une tête !
 
Dernière édition:
Si vous cherchez à m’imiter, sachez me reconnaître quand j’apparais sous mon apparence naturelle, je suis le roi du mimétisme.
 
La prolifération du son et des images conduit l’être à une dépendance totale, il est bercé par un flot ininterrompu d’actualités où gravitent des millions de larmes.
 
Les plus doués d’entre-nous n’utilisent qu’à peine dix pour cent de leur capacité cérébrale, nous vivons donc dans un état semi- comateux.
Ceci explique sûrement cela.
Sortirons un jour de cette léthargie profonde et pour aller plus loin, est-il raisonnable d´entrevoir cette idée?
L’imagination débordante me pousse parfois à écrire n’importe quoi!
 
Seul le soleil maîtrise avec puissance et raison l’énergie nucléaire, l’homme dans sa très pâle imitation n’a jamais réussi à éblouir!
 
Peut-on toujours parler de condition humaine,
à l’heure où tout laisse présager une sombre dérive virtuelle, orchestrée de main de maître.
 
C’est ce qui me dérange finalement ! Il est presque impossible de savoir à qui on s’adresse ! Les poésies peuvent être aussi artificielles que les mains qui les ont mise en ligne ! Elles jonchent les pages des sites poétiques ! Désormais, je ne prends plus le risque de commenter ce qui pourrait être une suite de mots formant des vers ayant pour origine l’intelligence artificielle.
Je les ressens sans âme, mais quand même..
Ne parlons pas des doublons qui jonchent les forums et qui me répugnent ! Je les dénigre ! Ils font partis de l’espèce des pseudos vertébrés sans identité ! Ce sont des entités sans aucune envergure, des sous-hommes en mutation il finiront comme des larves !
Enfin, fréquenter ce lieu malsain, m’aura appris que ces types d’ostrogoths vérolés sont légion.
Heureusement, certaines exceptions ne confirment pas la règle.
Sur ces paroles sages, je te laisse mon enfant.
Bonne journée…par la pensée je me roule dans le frais gazon vert avec toi…
Je t’embrasse
Momo
 
Dernière édition:
Je suis un mutant, aussi ne vous étonnez pas si je ne partage pas vos valeurs ! Enfin, quand je parle de valeurs, je me comprends.
Nous n’avons pas vous et moi le même caryotype.
 
Dernière édition:
Il y a des anniversaires que je ne rate pas !

12 mai 1944 elle sauve deux enfants de la rafle SS à Figeac.

Hommage à une femme au courage et au dévouement exceptionnels, ma mère et à travers elle, à toutes les malheureuses victimes de la terrible rafle du 12 mai 1944 à Figeac.
Ils ont quitté notre ville le cœur lacéré par la douleur, laissant derrière eux une partie de leur famille. La plupart de ces braves gens innocents ne reviendront jamais des camps de la mort !
J’ai déjà eu l’occasion de vous parler d’une personne exceptionnelle, mais je tenais à vous la présenter dans un hommage poignant, celui qui est animé par le cœur d’un fils à la reconnaissance éternelle.
Vous savez à quel point un enfant peut éprouver de la fierté quand il parle de celle qui est à l’origine de sa vie.
Nous savons tous que ce lien est indéfectible. Au-delà de sa propre existence elle restera le symbole de notre vie, celui qui nous obligera à une montée de larmes chaque fois que nous penserons à elle.
Son mérite a toujours été grand n’est-ce pas ?
Il a débuté lors de sa souffrance lorsqu’elle nous a mis au monde, cette délivrance amoureuse à elle seule doit nous combler d’admiration.
Ont suivi les nuits d’insomnie de cette merveilleuse femme sensible à tous nos gestes et maux nocturnes, tous ses sens étaient alors en éveil, et cela à l’heure où le silence enveloppe de son aile duveteuse naturellement la nuit.
Ma maman était comme la vôtre sûrement, à un point que l’on peut se demander si l’on n’a pas tous eu la même !
Des biberons aux changes, du lavage du linge
aux succulents gâteaux, en passant par l’attente obligée au pied du portail à la sortie des écoles elle a toujours été présente !
Une patience infinie habite nos mamans d’une abnégation surprenante.
Les mères naviguent dans un univers qui peut à nos yeux paraître étrange, voire surprenant.
On peut à tout instant se poser une question : mais comment font-elles pour arriver à gérer des journées aussi prenantes, pour ne pas dire surprenantes ?
Épuisées elles le sont très certainement , mais elles n’en laissent rien paraître ; de l’aube au crépuscule, elles restent identiques à leur image pour notre plus grand bonheur !
Par amour, elles se vouent avec toute la force de leur tendresse à leur mission sur terre, elles sont là pour nous donner l’exemple, en chef de famille elles s’imposent. N’en déplaise aux pères, les reines de la maison sont bien nos mères !
La mienne a été grandiose dans une destinée rendue très pénible. Née en 1919 juste après la terrible guerre de 14-18 elle a eu à souffrir de l’après-guerre où la vie reprend péniblement son souffle, où tout a un air de misère.
Comme les malheurs succèdent aux malheurs sur notre étrange planète, une deuxième folie secoua l’humanité à peine vingt ans plus tard !
Quelle ironie du sort pousse à souffler sur des bougies le jour de ses vingt ans, alors que le monde s’embrase à nouveau pour six ans.
C’est durant cette période que l’infirmière de la Croix-Rouge Simone, de l’hôpital de Figeac, allait devenir un des phares de notre région en faisant preuve d’un grand dévouement doublé d’un courage exceptionnel !
Elle aurait refusé toute distinction, on ne lui en a jamais proposé une !
Dans la région de Figeac la résistance féminine était bien présente, croyez-moi, en ce tragique jour du 12 mai 1944.
Cette date est profondément ancrée dans ma mémoire, comme dans celle de tous les habitants de mon pays !
Ma mère, depuis une fenêtre de l’hôpital, assistait impuissante au rassemblement des futurs déportés, vous savez, ces braves innocents que les SS de la Das Reich appelaient "les Terroristes !" pour justifier leur mission sordide !
C’est à cet instant précis qu’elle a reconnu deux enfants âgés de dix-huit ans.
N’écoutant que son courage, dans un élan qu’elle-même a toujours eu du mal à expliquer, elle a quitté son poste pour voler à leur secours.
Dans la cour de l’école où les malheureux avaient été conduits mains sur la tête, elle a désigné les deux collégiens en s’adressant à un soldat de la division SS, et lui a dit : «ces deux enfants n’ont pas à être là, ils n’ont pas seize ans ».
La réponse du militaire a été immédiate, il lui a asséné deux coups de crosse en pleine poitrine.
Un officier a entendu ses cris de douleur, il s’est approché d’elle et dans un français parfait lui a posé cette question : « Que voulez-vous ?»
Elle lui a simplement répété qu’elle connaissait bien ces jeunes écoliers, qu’ils étaient en classe de troisième et qu’ils n’avaient absolument pas à être dans cette cour.
L’officier ordonna sur-le-champ sans autres explication qu’on les libère.
L’a t-il fait pour bien montrer à ses hommes qu’il s’imposait en chef ?
Ma mère était coiffée de sa toque aux couleurs de la Croix-Rouge, ce qui peut-être a joué un rôle déterminant dans l’ordre du gradé.
Toutefois, il aurait demandé une vérification d’ identité, il y a fort à penser que la sanction pour mensonge lui aurait été fatale !
Une balle dans la tête l’attendait !...Cette division n’avait pas pour habitude de faire dans le sentiment !
L’histoire nous l’apprend !...Les 99 pendus de la ville de Tulle, et la tragédie d’Oradour-sur-Glane qui a suivi, en sont l'horrible et sanglante preuve !
Alors, je sais bien que j’ai pour habitude de raconter ce fait élogieux mais peut-on me reprocher d’être fier de ma mère, elle qui à plusieurs reprises s’est exposée aux balles SS pendant cet horrible conflit ?
Il lui en a fallu aussi du sang-froid, le jour où, alors qu’elle se rendait à son travail à l’hôpital depuis sa maison à Bagnac, elle entendit au loin mûrir des tirs soutenus !
Il s’agissait de la division du colonel De Wilde, célèbre pour ses exactions en Russie.
Au vert à Montauban elle s’était spécialisée dans la recherche et l’extermination des maquisards.
Leur emblème était une faux mise en évidence à l’avant de leurs terribles engins de guerre !
Ce corps d’élite allemand fut à l’origine de la tuerie de Gelles bien connue des habitants du pays.
Ils avançaient vers elle et tiraient sans distinction sur toutes les personnes qui essayaient de fuir !
Imaginez un peu un défilé d’engins blindés ennemis de plus d’un kilomètre venant à votre rencontre !
Elle aurait sûrement eu le temps de se cacher, eh bien non, droite sur sa bicyclette elle croisa cette immense colonne !
Les guerriers SS surpris par son audace, la saluèrent bras tendus en la gratifiant de larges sourires.
Elle était pourtant apeurée, m’a-t’elle raconté attendant à tout moment le coup de feu qui lui aurait été fatal !
Il en faut croyez-moi du cran pour résister à la peur, pour oser ne pas fuir !
Évidemment on peut tous ici être fiers de nos mères. Si j’ai pris la plume pour glorifier la mienne, c’est aussi pour vous dire qu’elle est partie comme elle a toujours vécue, modeste dans ses pantoufles fourrées souvent trouées, sans avoir jamais rien demandé pour elle,
en ayant pour seule pensée le bien des autres.
Quand je vois des sportifs aujourd’hui recevoir des mains du Président de la République la légion d’honneur, je me dis que toutes nos mamans mériteraient pour leur courage et leur sacrifice journalier d’arborer fièrement cette reconnaissance de la nation.
D’ailleurs je ne peux pas en croiser une, sans avoir cette pensée admirative en tête !
La patrie a reconnu l’engagement sans limite de quelques unes d’entre-elles, malheureusement, elles sont légion celles qui n’ont pas eu droit à ce vibrant hommage, mais peu importe, elles sont restées ainsi fidèles à l’image de femmes brillantes dans l’ombre des hommes.

Maurice MarcoulyIMG_2446.png
 
Ma mère avait pour habitude de laisser rouler quelques pièces jaunes sous les meubles en période d’abondance ! C’était disait-elle, en prévision des jours compliqués qui n’allaient pas tarder à réapparaître…
 
Dans les temps pas si reculés, les pauvres n’enviaient jamais les riches, c’était ainsi ! Etre un indigent rentré dans le cadre d’une vie normale.
 
Dernière édition:
Je remercie mes proches connaissances qui ne sont pas venues à ma rencontre depuis une éternité et qui par miracle seront présentes à mon enterrement.
 
Hier encore on ne trouvait pas un centime pour améliorer la condition humaine
des plus pauvres…Aujourd’hui nous assistons stupéfaits à une valse des milliards !
Comme le disait le regretté Pierre Desproges trop tôt disparu :
« Étonnant non ?
Détonant même, n’ayons pas peur des mots !

Le Covid, a engraissé moult professions, à nouveau en larmes aujourd’hui !
 
Retour
Haut