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Les pensées célèbres, celles de la Vagabonde de la Poésie, les pensées Momoriciennes et les vôtres si le coeur vous en dit

Survient inévitablement le jour où toute réalité devient surréaliste.
 
L’infiniment grand est semblable à l’infiniment petit il est insaisissable par ses dimensions irréelles.
 
Les femmes basques n’ont elles pas d’humour ? Une d’elles en tout cas n’a pas apprécié ma phrase : c’est vrai qu’elles aiment qu’on les pelotes les basques ?
 
J’aime bien ce petit tautogramme…

Seul Sur Saturne
Simon Savouve Sagement
Sa Solitude Sur Son Siège
Saturnien.

Soudain Satan Surgit
Sans Sonner !

Saperlipopette Sadique Satanique Saltimbanque Sors!

Sur Sainte Saturne Seul Simon Sait Savourer Savament Son
Sortilège Sacré!

Suaves Salutations !
 
Mon hommage à Arthur Rimbaud

Il a gardé du Roi les gènes de l'artiste,
Mais aussi la fureur qui attise son cœur,
L’écriture dévoile son âme fabuliste,
Le lyrisme adoucit son instinct destructeur.

Ses yeux fixent le ciel le soir quand tout se fige,
L’espace néant lui donne le vertige,
Des myriades d'îlots s'allument en un instant,
Ses pensées s'illuminent il songe à son amant.

L'amour qui les unit l'inonde d'espérance,
L’idée de le revoir s'infuse d'une image,
Bénie d'éternité, et met fin à l'errance
D’un esprit captif à cette fleur de l'âge.

Sa séve s'électrise d'orages holorimes,
Sa flèche poétique s'élève vers le ciel,
Le récit de sa vie sous sa dictée s'imprime,
Sur une voûte claire au matelas glaciel.

Ce recueil de paroles sous les ailes du temps,
Fustige sa conscience, anesthésie ses peurs,
Un souffle de fraîcheur parfumé de printemps,
Accueille sa raison aux sources du bonheur.

Un serpentin naissant surgit des profondeurs,
Purifiant le reflet du génie créateur,
Maudit par le destin quand son bateau s'arrime,
Sur les vers enlacés des princes de la rime.

Le monde qu'il sculptait d'œuvres surréalistes,
S’inclinera toujours en hommage à l'artiste,
À la plume de feu volant dans tous les sens,
Près des nues électriques où l'éclair sent l'encens.

Bohémien au grand cœur au Parnasse des muses,
L’auberge où tu dors enjôle les regards,
Petit Poucet rêveur, ce trou de ver t'amuse,
Les brumes qui le voilent encrent tes yeux hagards.

Car des ondes fuyantes balayées par les vents,
Fleurissent l'azur vert d'aurores boréales,
De couleurs envoûtantes sur des tapis volants,
Saisissant les démons où flotte la Réale.

Ô! poussières solaires aux pensées libérées,
Ô! mystiques lueurs sur les vagues océans,
Ordonnez la sagesse aux pâleurs égarées,
Artistes créateurs, aux ombres de géants!
 
Celui qui néglige le détail est un étourdi si celui qui le dédaigne est un sot ou un infirme, celui qui s'y perd et ne l'organise pas, en quelque manière dans une idée ou vers un but, est un médiocre ou un impuissant. C'est dans les jeux infiniment variés de la synthèse et de l'analyse, qu'est la vie de l'imagination, comme de la pensée, comme de la volonté. C'est là qu'est le secret de la grande science et de la grande action.
 
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