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Les pensées célèbres, celles de la Vagabonde de la Poésie, les pensées Momoriciennes et les vôtres si le coeur vous en dit

La force des armes et de la culture réside beaucoup plus dans l’attitude de ses soldats ou l'intelligence de ses élèves, que sur la multitude des troupes et l'énormité des effectifs scolaires.
 
Malice dans les yeux
Ardeur et gentillesse
Un sourire captivant, des
Rires en partage
Il sait nous amuser en
Charmeur poétique
Et voila c'est Momo!.
acrostiche d’une admiratrice!.
 
Parfois le temps me ramène vers Martine N2

Mirage poétique aux yeux verts de siréne,
Angélique beauté, éblouissante reine,
Réveuse fascinante bercée par l'océan,
Ton royaume lointain balayé par les vents,
Invite mon esprit à percevoir ton chant!.
Nuage voyageur, toi qui connais ma muse,
Écoute la gémir ses rimes pour moi fusent!.
 
Les cyclones sur l’Europe c’est pour bientôt.

Cyclone

L’œil pâle du cyclone voile mes vieux jours,
encercle mes pensées de multiples torpeurs,
sa vague houleuse encensée pour toujours,
brise ma conscience au-delà des vapeurs!.

Il glisse lentement sur mes larmes versées,
et plombe l’horizon de sombres oriflammes!.
Ô ! mon cœur est meurtri, Ô ! mon âme, bouleversée
furieux, crie ce géant, il affûte sa lame!.

Pluie de sang, horizons ténébreux, vents mauvais,
ma vie est cet enfer où s’embrase le fer,
j’esquive d’un revers, sans jamais me sauver,
du brasier attisé des yeux par Lucifer!.F60B9639-A96D-4085-954A-367261E87C91.png
 
Dernière édition:
Bonjour chère Paule…oui c’est dans cette direction que l’on doit regarder nous sommes des poussières d’étoiles, notre voie est tracée il suffit de la suivre des yeux elle est lactée.
Très jolie envolée je te félicite.
Bonne balade au parc des oiseaux, et merci pour tes compliments, je les accepte tu le sais bien quand ils viennent d’Eden.
Bonne journée
Mes bises lactescentes.
Momo
 
Voici la réponse que je fais à ARTHUR RIMBAUD (1854~1891)
[Illustration : © Liliane Silva Le Fur]

III

Au bois il y a un oiseau, son chant vous arrête et vous fait rougir.
Il y a une horloge qui ne sonne pas.
Il y a une fondrière avec un nid de bêtes blanches.
Il y a une cathédrale qui descend et un lac qui monte.
Il y a une petite voiture abandonnée dans le taillis, ou qui descend le sentier en courant, enrubannée.
Il y a une troupe de petits comédiens en costumes, aperçus sur la route à travers la lisière du bois.
Il y a enfin, quand l’on a faim et soif, quelqu’un qui vous chasse.

IV

Je suis le saint, en prière sur la terrasse, — comme les bêtes pacifiques paissent jusqu’à la mer de Palestine.
Je suis le savant au fauteuil sombre. Les branches et la pluie se jettent à la croisée de la bibliothèque.
Je suis le piéton de la grand’route par les bois nains ; la rumeur des écluses couvre mes pas. Je vois longtemps la mélancolique lessive d’or du couchant.
Je serais bien l’enfant abandonné sur la jetée partie à la haute mer, le petit valet, suivant l’allée dont le front touche le ciel.
Les sentiers sont âpres. Les monticules se couvrent de genêts. L’air est immobile. Que les oiseaux et les sources sont loin ! Ce ne peut être que la fin du monde, en avançant.

(Illuminations, 1886)

Cher Arthur,

Ce bois je le connais, mon âme vagabonde hante régulièrement son sentier aride. Hélas rien n’est immuable, l’oiseau n’y chante plus depuis longtemps, un silence inquiétant plombe ce qui autrefois était un lieu enchanté et où vie agitait dans sa fragilité extrême le moindre feuillage tendrement humecté, puis osait renaître tous les matins au rythme lent du temps, cadencé par le long balancier solaire aux ombres fuyantes, placé sous l’aile protectrice et ordonnée des lois divines aux résonances claires mais lointaines, encensé grâce au sage livre de l’existence à l’enveloppe désormais scellée, celui où la voix de la raison sonnait au diapason des grandes décisions célestes dictées par la plume de l’ordre saint universel.
Parfois je suis pris de soudaines illuminations.
 
Beaucoup plus contagieuse que tous les virus réunis, la gangrène mafieuse se propage dans tous les pays sans que le pape ne s’en inquiète…il fait parie de la confrérie.
 
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