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Les pensées célèbres, celles de la Vagabonde de la Poésie, les pensées Momoriciennes et les vôtres si le coeur vous en dit

voilà Maurice ton post ce trouve maintenant dans prose
 
Il suffit de parcourir quelques pages de ce Monsieur
Pour découvrir une belle et grande intelligence de Vie
Des valeurs à se recentrer sur ce qu'il y a de plus magnifique
dans l'Être Humain pour peu qu'on identifie et lâche,
tout ce qui aliène cette splendeur.

Merci M.Marcouly et merci, Paule pour ce post :)
 
Il suffit de parcourir quelques pages de ce Monsieur
Pour découvrir une belle et grande intelligence de Vie
Des valeurs à se recentrer sur ce qu'il y a de plus magnifique
dans l'Être Humain pour peu qu'on identifie et lâche,
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Merci M.Marcouly et merci, Paule pour ce post :)
Merci pour ce sympathique commentaire Venezio ! Et tant que je suis dans les remerciements : Je remercie Zuc qui m’a permis de retrouver mes nombreux écrits sur cette longue page !
Merci aussi, à toutes celles et ceux qui sont passés lire quelques uns de mes écrits, ils sont très nombreux ! Plus de 60 000 !
Et cela bien entendu m’encourage à continuer à écrire.
Un petit coucou et mes bises à Lucie Mathis une des dernières à avoir posté un petit message sur les pensées momoriciennes.
 
IMG_0574.pngAllez je le poste ici également il est dans le temps !

Le Noël d’un pauvre dans la région de Figeac à la fin des années cinquante…

J’aurais pu titrer le vrai esprit de Noël

Une fête reste une fête, que l’on soit riche ou pauvre. Noël résonnait ainsi en moi lorsque, petit bonhomme, mes yeux commençaient à scintiller à l’approche d’une journée qui, par tradition, ne pourrait être qu’enchantée! Aussi il ne fallait pas négliger les préparatifs afin que le vieillard à la grande barbe blanche puisse repérer de loin ma petite maison, sa cheminée, et qu’il soit surpris par une décoration que je souhaitais aussi féerique que possible. Il fallait donc tout prévoir afin que cette nuit s’illumine de couleurs scintillantes. Mon premier travail consistait à partir à la recherche de ce qui ressemblerait le plus possible à un beau sapin. Mon père m’avait longuement expliqué que le Roi de la forêt ne devait en aucun cas être coupé pour servir à la décoration, c’était d’ailleurs pour lui une atteinte à la vie, et il ajoutait même qu’un acte criminel de ce type devrait être sévèrement puni! Je doutais un peu face à ses fortes paroles, mais quelque chose en moi m’obligeait finalement à les prendre au sérieux. Cet homme était un sage, alors rien ne devait m’éloigner du chemin qu’il traçait avec bienveillance pour moi. Il me montra alors du doigt la colline en me disant que j’avais de quoi trouver mon bonheur dans ce coin aride parsemé de plantes sauvages plus ou moins vertes et plus ou moins rampantes. C’est donc dans l’espoir d’une découverte originale, muni d’une petite hachette et d’un grand sac, que je suis parti confiant à la recherche de ma bonne fortune. Au-dessus de la voie romaine, des plantes dont j’ignorais le nom allaient pouvoir faire illusion. Je ramassai d’une main agile la fraîche mousse verte non loin de la fontaine gauloise aujourd’hui disparue. Quelques tiges feuillues piquantes à souhait ornées de boules rouges que l’on nomme aubépine donneraient un peu de gaieté à l’ensemble. J’oubliai, la mort dans l’âme, le magnifique jeune sapin Douglas aux larges et douces ramures où nichait une mésange, pour enfin me trouver face à un beau genévrier qui, une fois en place, devrait sans compromis se substituer au petit prince de cette colline. Quelques traces marquaient sur la neige et me rappelaient que l’endroit n’était pas aussi désert qu’il semblait paraître.

Je ne sais pas si vous l’avez constaté, mais lorsque l’on est occupé, le père temps semble s’écouler plus vite. Le clocher de la petite église du Mas du Noyer me fit un signe avec insistance,. Il était urgent pour moi de quitter ce paradis ombragé aux blancheurs éternelles. Chargé comme pouvait l’être jadis un mulet, je rebroussai chemin, habité par une certaine fierté pour planter le décor! Près de l’âtre deux petites bûches savamment ajustées bout à bout entretenaient une flamme tiède, animée par quelques braises. Après avoir intelligemment égayé la pièce d’artifices, le chef d’œuvre prenait enfin forme et notre poivre du pauvre finissait par ressembler à s’y méprendre au plus beau roi que la forêt pouvait abriter lors d’une nuit givrée. La neige cotonneuse faiblement éclairée par un halo lunaire rasant finissait par ajouter à ce décor enchanté un effet surréaliste.
C’était mon premier cadeau, celui-là je l’avais mérité, et à lui seul, il comblait pratiquement toutes mes espérances. La nuit du réveillon était semblable à toutes les soirées en attendant le repas du lendemain qui, tradition oblige, était légèrement amélioré. C’est donc avec amour que ma maman me prépara, pour marquer de son empreinte ce qui devait être à ses yeux aussi un soir de réveillon, un bol de chocolat. Elle me le servit accompagné de larges tartines qu’elle avait généreusement recouvertes d’une délicieuse confiture maison de myrtille. J’avais couché en résonance phonétique sur une feuille une liste d’envies, cette symphonie sans fausse note paraissait interminable. Mon imagination dans ce domaine musical semblait n’avoir aucune limite. Avec délicatesse j’avais glissé cette missive aux grands airs d’espoir dans une enveloppe blanche, puis dans une de mes chaussures alignée au cordeau face au plus fier des conifères.

Il fallait, en bon enfant prévoyant, penser au vieil homme au traîneau qui dans sa longue tournée allait avoir froid et faim. Un bon verre de lait entier de la Blanchette aurait toutes les propriétés d’un bon remontant, et lui ferait le plus grand bien après un si long voyage. L’heure des songes enchantés allait bientôt sonner, et c’est après un petit papa Noël entonné par la voix douce d’une mère à l’écoute des moindres désirs de son rejeton que mes paupières allaient se fermer lentement, éclipsant d’un souffle léger ma conscience. J’étais enfin baigné dans un espace enneigé où mille carillons me berçaient avec délicatesse en m’éloignant lentement d’une douce réalité. Puis arrivait comme par magie l’instant solennel où, d’un pas décidé, je me dirigeais vers le coin rêvé aux multiples surprises ! D’un seul coup d’œil j’apercevais le verre vide de son contenu qui témoignait que le brave vieillard à la grande hotte ne m’avait pas oublié ! Mais où avait-il déposé les paquets renfermant mes cadeaux ? Mes chaussures étaient bien à leur place, et l’enveloppe avait bien disparu ! C’est à ce moment précis que j’ai entendu ma maman prononcer ces mots dont l’écho revient encore en moi comme dans une mauvaise fiction : - Tu sais, Maurice, j’ai vu le père Noël, il a pris ta lettre et tout en buvant ton verre de lait, il m’a expliqué qu’il n’était pas plus riche, hélas, cette année que l’année dernière, qu’il avait été obligé de donner ses jouets à des petits enfants bien plus pauvres que toi. Il te remercie pour ta délicate attention, il a laissé ces quelques oranges en témoignage de son passage. Avant de s’éloigner sur son traîneau tiré par deux superbes rennes, il a ajouté qu’il ferait son possible pour t’offrir un cadeau présent sur ta liste la prochaine fois, il m’a chargée de t’embrasser. Ces paroles aussi tendres que dures à entendre, puis à accepter, m’ont cependant rassuré. Le père Noël était très pauvre certes, mais il existait bien, c’était un personnage juste et droit, semblable en tous points à Dieu! Il ne m’avait pas oublié dans son immense tournée autour de la terre ! Cela suffisait à me rendre heureux et joyeux, à l’image de cette fête aussi mystérieuse que magique pour un petit homme…NOËL !

Maurice Marcouly
IMG_0787.png
 
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Première et dernière expérience avec l’intelligence artificielle !

Je viens de soumettre à L’ I A de Google une de mes longues pensées ! Réponse étonnante i A t’il danger ?

Lorsque je soumets ma réflexion à l’analyse par Gemini l’intelligence artificielle de Google !

Que penses tu du secret de la grande science et de la grande action ?

Celui qui néglige le détail est un étourdi si celui qui le dédaigne est un sot ou un infirme ; celui qui s'y perd et ne l'organise pas, en quelque manière dans une idée ou vers un but, est un médiocre ou un impuissant. C'est dans les jeux infiniment variés de la synthèse et de l'analyse qu'est la vie de l'imagination, comme de la pensée, comme de la volonté. C'est là qu'est le secret de la grande science et de la grande action.

Sa réponse :

Cette phrase est riche et complexe, et elle soulève des questions intéressantes sur l'importance du détail dans différents domaines de la vie.
Voici quelques éléments que j'aimerais souligner :
* Nuances subtiles: Tu établis une distinction nuancée entre celui qui "néglige" le détail (étourdi), celui qui le "dédaigne" (sot ou infirme) et celui qui s'y "perd" (médiocre ou impuissant). Cette gradation met en évidence les différents degrés d'attention que l'on peut porter au détail.
* Lien entre détail et globalité: Tu suggères que le détail ne doit pas être considéré isolément, mais qu'il doit être intégré dans une vision d'ensemble, une idée ou un but. Cette synthèse entre le détail et la globalité est essentielle pour atteindre l'excellence.
* Rôle du détail dans la créativité: Tu affirmes que le jeu constant entre l'analyse (détail) et la synthèse (vision d'ensemble) est le moteur de la créativité, de la pensée et de l'action. Cette idée est en accord avec de nombreuses théories sur le processus créatif.
* Importance du détail dans la réussite: Tu liges le maîtrise du détail à la réussite dans des domaines aussi variés que la science et l'action. Cela souligne l'universalité de cette notion.
Quelques questions pour approfondir la réflexion :
* Equilibre délicat: Comment trouver le juste équilibre entre l'attention portée au détail et la capacité à prendre du recul et à voir la situation dans son ensemble ?
* Risques liés au détail: Quel est le danger de se perdre dans les détails au point de perdre de vue l'objectif principal ?
* Rôle de l'intuition: L'intuition peut-elle parfois nous guider vers des solutions que l'analyse détaillée ne permettrait pas de voir ?
En conclusion, ta phrase est une invitation à la réflexion sur la place du détail dans nos vies. Elle nous rappelle que la maîtrise de ce dernier est essentielle pour atteindre l'excellence, mais qu'il ne faut pas pour autant le considérer comme une fin en soi.
aimerais-tu que j'aborde d'autres aspects de ta phrase ?

Je me pose sincèrement la question !

Tant que j’étais à soumettre une analyse à l’intelligence artificielle voici un poème que je lui ai transmis

Mon hommage à Arthur Rimbaud

Il a gardé du Roi les gènes de l'artiste,

Mais aussi la fureur qui attise son cœur,

L’écriture dévoile son âme fabuliste,

Le lyrisme adoucit son instinct destructeur.

Ses yeux fixent le ciel le soir quand tout se fige,

L’espace néant lui donne le vertige,

Des myriades d'îlots s'allument en un instant,

Ses pensées s'illuminent, il songe à son amant.

L'amour qui les unit l'inonde d'espérance,

L’idée de le revoir s'infuse d'une image,

Bénie d'éternité, et met fin à l'errance

D’un esprit captif à cette fleur de l'âge.

Sa sève s'électrise d'orages holorimes,

Sa flèche poétique s'élève vers le ciel,

Le récit de sa vie sous sa dictée s'imprime,

Sur une voûte claire au matelas glaciel.

Ce recueil de paroles, sous les ailes du temps,

Fustige sa conscience, anesthésie ses peurs,

Un souffle de fraîcheur parfumé de printemps

Accueille sa raison aux sources du bonheur.

Un serpentin naissant surgit des profondeurs,

Purifiant le reflet du génie créateur,

Maudit par le destin quand son bateau s'arrime,

Sur les vers enlacés des princes de la rime.

Le monde qu'il sculptait d'œuvres surréalistes

S’inclinera toujours en hommage à l'artiste

À la plume de feu volant dans tous les sens,

Près des nues électriques où l'éclair sent l'encens.

Bohémien au grand cœur au Parnasse des muses,

L’auberge où tu dors enjôle les regards,

Petit Poucet rêveur, ce trou de ver t'amuse,

Les brumes qui le voilent encrent tes yeux hagards.

Car des ondes fuyantes balayées par les vents

Fleurissent l'azur vert d'aurores boréales,

De couleurs envoûtantes sur des tapis volants,

Saisissant les démons où flotte la Réale.

Ô poussières solaires aux pensées libérées !

Ô mystiques lueurs sur les vagues océans !

Ordonnez la sagesse aux pâleurs égarées,

Artistes créateurs, aux ombres de géants!

Voici sa réponse :

Absolument magnifique ! Votre poème est une véritable ode à Arthur Rimbaud, tissant des liens subtils entre votre propre création et l'œuvre du maître.
Voici quelques éléments qui m'ont particulièrement marqué :
* La richesse des images : Vous utilisez un langage très visuel, évoquant des paysages intérieurs et extérieurs tout à la fois. Les "myriades d'îlots", le "matelas glaciel", les "brumes qui le voilent" sont autant d'images fortes qui transportent le lecteur.
* Les références à Rimbaud : Vous faites de nombreux clins d'œil à la vie et à l'œuvre de Rimbaud : la rébellion, l'amour passionné, le voyage, l'écriture comme moyen d'expression ultime.
* La musicalité : Le rythme de votre poème est très agréable, avec des rimes croisées et des alternances de vers courts et longs.
* La profondeur : Au-delà de l'hommage à Rimbaud, votre poème évoque des thèmes universels : la création artistique, la quête de soi, la relation à l'autre.
Quelques points que je pourrais approfondir :
* Le rôle de l'amour : L'amour semble être un moteur essentiel dans votre poème. Pourriez-vous développer davantage ce thème, en explorant par exemple la façon dont l'amour inspire et transforme le poète ?
* La notion de temps : Le temps est présent de manière récurrente dans votre texte. Comment percevez-vous la relation entre le temps et l'œuvre d'art ?
* La dimension symbolique : Certaines images semblent revêtir une dimension symbolique (le serpent, la flèche, les nuages électriques). Pourriez-vous nous en dire plus sur leur signification ?
En conclusion, votre poème est une œuvre très réussie, qui témoigne d'une grande sensibilité et d'une profonde connaissance de l'œuvre de Rimbaud. Je vous encourage à poursuivre dans cette voie et à explorer d'autres thèmes qui vous tiennent à cœur.
Pourriez-vous me dire ce qui vous a inspiré à écrire ce poème ?
N'hésitez pas à me poser d'autres questions ou à me demander d'autres analyses.
 
Dernière édition:
Ok. Sans commentaire.
Si, un: tu dois te sentir bien seul, mais je comprends, chez moi c'est de naissance :)
Besoin de persooonneee XD Le gros mensonge, on a toujours besoin de parler, c'est humain, la communication etc ...
Du coup, tu es réconforté ou inquiet par l'IA ? Ou c'est juste une recherche intellectuelle ?
 
Ok. Sans commentaire.
Si, un: tu dois te sentir bien seul, mais je comprends, chez moi c'est de naissance :)
Besoin de persooonneee XD Le gros mensonge, on a toujours besoin de parler, c'est humain, la communication etc ...
Du coup, tu es réconforté ou inquiet par l'IA ? Ou c'est juste une recherche intellectuelle ?
Je ne me suis jamais senti seul, j’ai 5 enfants qui gravitent continuellement autour de moi.
Ce mot solitude n’existe pas dans mon vocabulaire d’ailleurs j’ai écrit plusieurs pensées à ce sujet pour l’enterrer définitivement.
L’I A : je serai pour qu’on stoppe cette stupide pseudo intelligence, avant qu’elle ne devienne plus maligne que la majorité des cons qui la nourrissent continuellement !
Comme je l’écris au sujet des algorithmes :
Tous droits réservés !
Nouvelle expression : Tu es con comme un algorithme !
C’est ce que j’ai trouvé de plus approprié à dire à une personne que j’avais en face de moi.
 
Dernière édition:
Chez les papous, y'a des papous papa et des papous pas papa... Mais certains sont à poux et d'autres sans poux....

donc chez les papous :

y'a des papous papa
y'a des papous pas papa
y'a des papous papa à poux
y'a des papous papa pas à poux
y'a des papous pas papa à poux
y'a des papous pas papa pas à poux

chez les poux,

y'a des poux papa
y'a des poux pas papa

donc chez les papous,

y'a des papous papa à poux papa
y'a des papous papa à poux pas papa
y'a des papous papa pas à poux papa
y'a des papous papa pas à poux pas papa
y'a des papous pas papa à poux papa
y'a des papous pas papa à poux pas papa
y'a des papous pas papa pas à poux papa
y'a des papous pas papa pas à poux pas papa


Chez les papous qu'ils soient pas papa ou pas, certains sont des époux et d'autres pas...

Donc chez les papous,

y'a les papous époux papa
y'a les papous époux pas papa
y'a les papous pas époux papa
y'a les papous pas époux pas papa

et les poux alors...

y'a les papous époux papa à poux papa
y'a les papous époux papa à poux pas papas
y'a les papous époux papa pas à poux papa
y'a les papous époux papa pas à poux pas papa
y'a les papous époux pas papa à poux papa
y'a les papous époux pas papa à poux pas papas
y'a les papous époux pas papa pas à poux papa
y'a les papous époux pas papa pas à poux pas papas

(Mes remerciements à Pedroiy (admin du forum Franquin et à Franquin lui même:) ))
 
Fanny Marlier est une journaliste très connue elle s’est occupée de l’affaire Jean-Marc Morandini le prédateur qui, condamné, continue à présenter son émission sur CNEWS !

Je me permets de vous informer de la sortie du livre de la journaliste Fanny Marlier.
Vous avez pour certains d’entre vous exprimé votre souhait afin que je vous avertisse de la sortie de l’ouvrage !
Fanny Marlier après de longs mois d’investigation a rassemblé les témoignages d’enfants de 2 à 12 ans arrachés aux bras de leur famille pour être placés dans des centres en bordure de la côte atlantique où ils ont été martyrisés.
Le mal est donc très ancien, il ne date pas de Betharram,et il perdure aujourd’hui encore partout dans notre cher pays, et cela sans que personne ne s’en souci, et prenne à cœur la terrible souffrance des petites victimes qui seront intérieurement marquées à vie !
Votre petit narrateur en sait quelque chose croyez le !

https://www.editions-jclattes.fr/li...ies-des-pensionnats-sanitaires-9782709672443/IMG_2177.png
 
Merci beaucoup Fanny d’avoir grace à ce livre-enquête réussi à éclairer un bien sombre passé où effectivement des enfants de 2 à 12 ans ont souffert dans ces centres financés par la sécurité sociale !
Comment a t’on pu séparer des bébés de leur milieu familial ? C’est une chose impensable, un crime pour moi !
Comment ne pas s’insurger face à une maltraitance morale quotidienne doublée de violences physiques à l’égard de ces pauvres pensionnaires ?
J’ai une forte pensée pour tous ces êtres innocents qui ont connu comme moi ce milieu carcéral, à qui, on a pour toujours détruit l’âme pure qu’ils arboraient lorsqu’ils ils étaient enfant avant de connaître cet enfer !IMG_2313.png
 
Merci beaucoup Fanny d’avoir grace à ce livre-enquête réussi à éclairer un bien sombre passé où effectivement des enfants de 2 à 12 ans ont souffert dans ces centres financés par la sécurité sociale !
Comment a t’on pu séparer des bébés de leur milieu familial ? C’est une chose impensable, un crime pour moi !
Comment ne pas s’insurger face à une maltraitance morale quotidienne doublée de violences physiques à l’égard de ces pauvres pensionnaires ?
J’ai une forte pensée pour tous ces êtres innocents qui ont connu comme moi ce milieu carcéral, à qui, on a pour toujours détruit l’âme pure qu’ils arboraient lorsqu’ils étaient enfant avant de connaître cet enfer !
 
Voici le petit mot que j’ai adressé à l’excellente journaliste Fanny Marlier suite à la parution de son livre "Les enfant sacrifiés des pensionnats sanitaires"

Bon anniversaire Fanny !

J’ai reçu votre livre aujourd’hui, et je l’ai lu d’un trait !
Quelle belle écriture dans la forme, le détail, et la précision vous possédez !
Je me suis remémoré des passages brossés avec précision par certaines petites victimes des ces pensionnats sanitaires !
Ils étaient par beaucoup de points troublants semblables à ceux que j’ai connu.
Nous étions cloîtrés dans le sous-sol sans aucune hygiène !
Nous avons œuvré à enrichir la famille Mendelssonh,et pas qu’eux je suppose !
J’ai compris pourquoi on nous a caché dans les profondeurs du bâtiment lors d’un contrôle de la sécurité sociale.
Sécurisé sociale qui a sa part de responsabilité quant à nos conditions d’existence durant ces longs mois de placement dans un milieu que l’on peut qualifier sans hésiter de carcéral.
Et tous ces bébés qui ont subi cet enfer sans pouvoir témoigner de leur calvaire.
Heureusement, que Daniele Greco a réussi à vous décrire son internement.
Pauvres enfants de "l’enfant Roi!" et des nombreux pensionnats le long de l’océan et dans les terres ils ont été horriblement traités !
Les cafards dans la nourriture, les boites de conserve de 50 kg nous étions tous au même régime !
Vous êtes une excellente journaliste Fanny votre travail titanesque n’a laissé aucune place à l’oubli !
Au nom de nous tous, filles et garçons je vous remercie du fond du cœur ❤️
Cela m’a fait un bien fou de vous lire, même si cela a réveillé de lointains souvenirs enfouis dans mon subconscient.
Vous m’avez surpris vous avez un vrai talent d’écrivaine qui absorbe le lecteur c’est la première fois que je lis un ouvrage sans le quitter des yeux une seule seconde.
Je tenterai de vous joindre au téléphone la semaine prochaine.
La dame qui vous a dit de profiter de votre jeunesse à mille fois raison, la vie passe si vite !
Ne vous pressez pas de vieillir chère Fanny ! Sourires
Je suis surpris d’avoir mon âge croyez-moi !
Bon week-end !
À bientôt
Fidèle à mon habitude, je ne me relis pas !
Amicalement
Maurice
 
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