• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Les pensées célèbres, celles de la Vagabonde de la Poésie, les pensées Momoriciennes et les vôtres si le coeur vous en dit

L’harmonie poétique s’obtient au prix de gros efforts ! On se doit d’éviter avec soin les assonances, les pronoms relatifs qui s’enchevêtrent et plombent la fluidité des phrases, les génitifs qui se commandent, les répétitions de mots ! Une souplesse cérébrale de tous les instants est nécessaire pour édifier un chef d’œuvre sans fausses notes,. La phrase juste est toujours rythmé et musicale.
 
L’œuvre parfaite, utilise très peu de matière, forte en couleurs elle est sculptée sur un socle aux reliefs variés, aux contours mystiques.
Vorace et insolite, elle se nourrit de rythmes soutenus harmonisés d’échos teintés d’ombres et de lumières fantastiques. Elle s’anime naturellement au diapason d’une plume poétique, puis repose éternelle sur un lit au profond parfum d’incompréhension.
 
Comptons parmi les chagrins les plus redoutables de la vie, celui de perdre ses parents sans pouvoir vieillir encore plusieurs années ensemble.
 
Contrairement au bonheur, le malheur ne se fait pas attendre.

Comptons sur les chagrins les plus redoutables de la vie, pour nous le rappeler!
 
Dernière édition:
Ramassis de pensées momoriciennes .

Rien ne peut froisser les âmes dans leur élan vers la noble beauté.

La poésie anoblit la vie ordinaire, on y retrouve tous les sommets de l’idée, du sentiment et de la volonté.

Plus l’intelligence croît et plus l’environnement décroît ainsi va l’homme sur son chemin de croix et il s’en croit!

La richesse de l’âme façonne la noblesse de cœur.

La volonté de survivre chez un enfant squelettique, surpasse largement celle affichée par un enfant en surcharge pondérale.

Je déteste tout ce qui est virtuel, dois-je en conclure que je vous déteste tous?

L’heure de la délivrance vient juste après celle du trépas.

Il faut éviter à la plume les lourdeurs qui plombent les idées.

Le poète comme le soleil vit chaque jour son ultime rayon vert.

L’aile du temps sous le soleil naissant fait briller nos yeux à l’heure où l’illusion poétique subsiste encore, mais éclipse un à un nos rêves pensées étoilées, lorsqu’arrive les sombres croissants de lune aux vers luisants rampants!

L’état propose de nous isoler pour un euro, comme si nous au cœur du pays d’Olt nous n’étions pas assez isolés!

L’amour sans humour ressemble à une fleur sans parfum.

Mon âme prolonge en ondes lumineuses tous les rayons natifs.

Combien sont tombées sous le charme de mon innocente plume, aux pleins et aux déliés aujourd’hui disparus?

Il n’y a pas que des désavantages à être con, on ne souffre jamais de solitude.

Les poissonneries ne fournissent plus d’emballage plastique, il est à l’intérieur des poissons qu’ils nous vendent.

Peuple, si tu tiens un jour à être souverain, fuis ton écran aux images à profusions perfides.

Lorsque l’âme d’un enfant en son cœur est brisée. il n’y a aucune place pour le pardon.

Pour mon baptême les cloches ont sonné, à l’école Momo la cloche aimait jouer à cloche pieds, je rentrais et je sortais au son d’une cloche, longtemps j’ai attendu que la cloche de la retraite sonne bientôt la cloche du glas tintera, ma vie est une histoire de cloches pas étonnant que vous me trouviez cloche!
Si les pieds de mes vers clochent je vous en prie évitez-moi vos sons de cloches!

L’âme et la matière sont deux réalités inséparables. L’âme est faite pour comprendre et dominer la matière.

Sans doute mettons-nous quelque chose de nous mêmes dans notre regard, dans nos bras et dans notre sourire certains paysage semblent traduire notre état d’âme.

Quand un sujet est immoral, la vérité des détails, la beauté de l’expression n’arrivent guère à réparer les torts de l’écrivain. L’immoralité se trouve au contraire idéalisée et presque justifiée.

Quand vient l’heure tant attendue de la retraite définitive, on offre généreusement dans un dernier souffle d’amour notre corps sarmenteux à la terre.

L’ivresse divine caresse l’âme avec délicatesse devant dieu Bacchus, je le confesse.

Une femme éprouve t’elle plus de plaisir dans les méandres de la communion amoureuse des corps qui mènent à l’orgasme qu’un homme ou est-ce l’inverse?
Mon fantasme, serait de me glisser dans le duvet soyeux de l’autre une fois au moins dans ma vie, et d’aller vers un enlacement fiévreux pour découvrir cet appel inconnu des sens aux sensations divines jouissives.
Et oui, ce matin je suis en panne des sens!
Après le retour d’âge pourquoi ne pas rêver à une recrudescence.
 
Acrostiche Rime.

R eine sous les vents à l’air frais de tes rimes,
I magine les mots qui font frémir les cimes,
M arie leur souffle court aux rayons ultimes,
É ternels naîtrons les vers, aux sons sublimes.
 
Méfiez-vous du smille et du gif, ils vous enracinent chaque jour un peu plus dans le monde virtuel où l’on souhaite vous emprisonner!
Ce monde cloisonné nous tend les bras, il est notre avenir.
 
Dernière édition:
Je divague! Comme disait Gainsbarre, ce n’est pas du Rimbaud mais on s’en approche!

Plié dans un linceul mon corps sur la civière,
Je songe enfin seul, libéré d’un enfer
Aux remous incessants, reflux d’une rivière
Sanguinolente, aux portes rivées en fer!

L’écluse régule mes rancœurs successives,
Une larme versée immacule les flots
D’images réfléchies aux lueurs excessives,
Puis baigne mes pensées bercées par le reflot!

Le clapotis de l’eau émoustille mes sens,
Je dérive embarqué sur une onde puissante,
Vers un monde lointain je vogue à contresens
Happé par des courants aux forces saisissantes!

Dois-je espérer, enfin croire au mirage?
J’écoute en silence ma raison qui divague,
Mon âme s’enfuit avec force avec rage,
Au sein de l’univers, mon esprit girovague.
 
On peut sans y être poussés, vouloir quitter le monde et le siècle pour gagner furtivement un coin de terre rassurant, ce besoin d’isolement, permet d’échapper l’espace d’un moment aux fureurs de notre temps.
 
La force des armes et de la culture, réside beaucoup plus dans l’attitude de ses soldats ou l'intelligence de ses élèves, que sur la multitude des troupes et l'énormité des effectifs scolaires.
 
Entre ciel et mer, vers l'ultime rayon vert nous voguons, poussières d'étoiles nous avons vénéré dans un premier temps le soleil, créateur éternel, lui rendre à nouveau un chaleureux hommage, est un retour naturel aux sources, où sont ancrées les racines profondes de l’humanité.
 
Retour
Haut